PL A
commodent de toutes les plantes, qui iontpour elles ce que la terre eft pour ceu>-sC 1 U1 y jettent leurs racines. . .
A° £ botanistes ont établi une distinct.onentre les diverses plantes parasites , ' a '
voir, les parasites
qui se
^_ sement &c vj
. pt ‘ d’autres '"plantes , comme Atgui , Le celles mii se sement en terne>
Y germent, & Rattachent sur les racines' it e p ai | î:te plante , comme les oroban-y T & i J h yPociste, la clandestine j L 1 o-rooaRcoide ; enfin , il y a des parasites quiéfr« n < ur ^ es , aiî tres plantes, mais peut-lans en tirer d’aliment, puisqu estesa, 1 UV T n , t v * vre fur terre également, ousciees a d’autres coros comme à aesochers , à des murs : tels font les lichens,c ucus de met, & plufieurs autres. {D. J.)
? Tss , pï^tapétales , ce fontcinn^fâoE fos seurs font composées decinq feuilles. F mç Pp^NTE.
LANTES VÉNÉNEUSES , ( Botan.')W u rS /W cc 0 r U n mondl ^ Nous serionsrégné vé-éml tre nos ennemis duplement ° I, ' f u ’ P° ur Perler plus fini-
iml ? Ws v “““ te : °° , se
botaniste/fo^l i Z-remps de ce st ue esà earact.fos , nt s attacher uniquement
de leurs proprieV^ 11 ' e ? ’ sans s ’ inc i ui f erfaute : ilaíalW ’ m* 15 ce o’est Pâleurcaractère de , ; cessair fment s’aííurer dut-cr —„ a c haqu e plante . & c est
jusqu’à
eux-memes
s
v -*.-nuc piante , & c'est 211temps a nous en apprendre les vertus cule danger. Ni Vanalyse chimique , ni lesexpériences faites fur les animauxvivans ,ru le goût, ni l’odeur , ni finalement lesautres qualités sensibles des plantes , neuous découvrent point quels effets ellesont capables de produire fur nous. 13esan' S i CS m oyens, l'analyse chimique estp ■ s àute l e moins fidele. Quant aux estrien aitS ^ fos animaux, ils ne concluentno h s » 1-s amandes ameres > le
de nous forvtr dfoU ^ ’ & nC ^nr S
Ú , n l ens ; au rebours ) les
l-rr anoétit e Ì' clìyma } e P ouc réveiller
u - r 1 ’ ., r c ^ tte même plante em-poisonne les poissons , & rf est pas m oins
P L A 1 33
ou leur proximité dans les classes, ne nousassure pas davantage des affinités de leursi vertus ; car les ciguës, les phiiìandrium ,les œnanthe, se trouvent dans la mêmefamille que les angéliques, le fenouil, &
autres plantes salutaires.
Rien ne nous allure donc des bonnesou mauvaises propriétés des plantes à notreégard que I usage réitéré que nous en fai-sons 1 or il est peu de botanistes , commeGefnen, aíiez zélés pour le bien public,risquer leur vie en éprouvant fi,rles vertus des plantes. On ra-conte que ce savant homme mourutpouravoir essayé sur lui la vertu du doronic àracine de ícorpíon. La prudence veut donaqu’on attende patiemment les estais desempyríques téméraires, ou des paysansastèz malheureux pour se tromper quelque-fois fur le choix des remedfes & des aiimens
tirés des végétaux,
On voit par ce que nous venons dedire, que la recherche des vertus des plan-tes est très-risqueuse , & que c’est au temps& à des hasards heureux eu funestes à nousinstruire là-dessus. Mais c’est des plantesvénéneuses que la connoissance nous inté-resse le plus, car elles nous-trompent sou-vent par les apparences des fruits doux &agréables ; témoins la bella dona , la christtophoriane, & sur-tout le coriaria , oule redoul, dont nous parlerons ailleurs: iíest donc avantageux de faire connoîere cespoisons afin qu’on les'évite soigneusement.
Un autre motif qu’on ne soupçonne pasd 1 abord, doit encore nous engager à la re-cherche de ces sortes de plantes , c’est àde leu ri vertus médicinales ; carvénéneuses que sont plusieurs de:uvenr fournir des re-efficaces qu’elles font
"dangereuse aux hommes.
SlL”bÌ a t s omp . eM <I "ri t op f»» ri LU»'. *»**“*
- ues caractères botanique, hommes robustes. 'L opium ,
Pour ee qui regarde
‘es qualités
sensibles,
causetoutes .
ces plantes, elles pemedes d’autant plusplus dangereuses ; & au fond, les poisonsne diffèrent souvent des remedes cjuc par-la dose, ou par la maniéré de les appli-quer, On rire du laurier - cerise une eautrès-vénéneuse, & cependant les feuilles, de cet arbre donnent aux crèmes un goûtd’amande amere, qu’on recherche très-avidement, & dont on k trouve bien. Leíaurier-rofc, poison violent méme pour
succès certains,qui est va