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j 0rt P°hpetalo ; le nez coupé > ftaphylodcn-d '\ n > !a vigne , vins.
r. ~-. a troisième classe est divisée en cinqlestions, savoir :
, Sc 3‘on I. Les arbres qui ont de-s fleurs astaminés > flore fìamiaeo le mûrier , morus ,le buis , buxus,
r 'Pi P es ar ^ res dont les fleurs sont mono-flflx mononetalo : le lilas, Itluc y‘ 1 re chaste , vitex . ] a bruyere, erica ; lel lGrì . ' styrax * le plaqueminier , guaia-?' la ‘ ,e troène ; ligusirum ; la viorne, vi-^■ !r num ; le coriaria ; le sureau , fambitcus ;o ier, apulus ; le cornouiller, cornus-mas ;c periclymcnum ; l'olivier , o le a ; le laurier,launis ; l e laurier - thim , tinus : le houx ) ,aquiíohum ; le jasmin , jafminum. *
/ , ' bes arbres dont les fleurs ont quatrePétales > flore tetrapnalo ; l e frêne > fraxi-nits ; le fyringa,
nomKrPt S ' 3res .flont les fleurs ont un
les fruits SeSSnf 6 P f=? leS ’ P d ° nC
hmalo, non ensiuquc, flore po-
íusinn , \von£ q í œ l ie tllleul ' t,Ua > ledron ; l e f n US - ^ sptrxa ; le toxicoden-manjin, . u €C ' Cot flius ; le tamaris, ta-ri wn ■ dinde , hìppocafla-
epine-vinerte yberberìs ; Fabrico-pêcher , perfica ; Fa-; le cerisier , cerasus ;ìe ■ ’ ^^lydarac ; le pom-
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gros blés, tels que íes fromens, les seigles& Fépeautre ; & en petits blés , commeles orges & les avoines ; je ne parlerai icique de ces cinq sortes de grains, & de leursdiftererites efpeces.
i°. Le froment ( triticum ) , est , selonseurnefort, un genre de plante à fleurs,sans pecales , disposées er> épis, dont lesétamines sortent d’un calice écailleux , rasou barbu ; íe pistil renfermé dans ce calicese change en semence farineuse, oblongue,convexe, d’un côté sillonnée, de Fautre en-veloppée de la glume ou balle écailleuse quiservoit de calice à la fleur ; chaque petitfaisceau de fleur est soutenu sur un axe
denté qui forme l’épi.
La plante qui porte le froment est tropconnue pour en faire une description détail-lée , il suffit de remarquer que cette planteannuelle part d’une racine, composée defibres déliées , qui pousse du même pìéou tuyaux de quatre ou cinq
. - vmettefier , armenìaca ; le
maudier, amigdalus jle jujubier , nfijphus
mier, malus ; le poirier, pyrus ; le sorbier >jorbus y ie nesther , mefpìlus la bourdaine ,frangula ; le rosier ,
2?7 /ntr*» - 1'— —
le grenadier ,
—o>“ , aurantia.
Les arbres dont les fleurs ont un nom-
Vrv> i /. J * *
rofaaurantia.
punìca ; Foranger,
V. Les arbres dont íes neibre indéterminé de pétales , & coûtfruits font des siliquesfihqitofip - '
_, flore polypitalo ,
’* ; le galnier , jìliquaflrum ; ìc auxacacia , pseudo-acacia ; te cytise , cytifus ;lc barbi-jovìs ; le genêt, gi/iíjfsl. .
ïe passe fous silence les additions ot ‘ escorrc&ions que M. Linné a faites à cetteméthode-, parce que je n 1 ai voulu qu endonner ici une simple idée je renvoie sola méthode de M, Linné elle jus-que ) ai dit ohic bavit, savoir ,
leste
tiso
ur a!ra ce
cison peut faire de boíicielles. en partant de
mnes méthodes arti-en partant de principes sort diffé-
PLANTES CÉRÉALES , { Agriculture. )On a vu à Yartick BLED . leur division en
ficielrens.u
-sovie XX VI
plusieurs tiges ou ruy^uA n -
pieds de hauteur , plus ou moins gros , se-lon la nature du fol > & suivant que le graina été semé plus ou moins cb.ir : ces tuyaux,qu’on appelle chaumes , font creux en-de-dans , & renforcés d’espace en espace deplusieurs nœuds, cjui donnent naissance àdes feuilles arondínacées, longues & étroi-tes , dont le bas forme une espece de gainepour embrasser la tige & la soutenir d’unnœud à Fautre. Pendant toutl’hiver le fro-ment est herbe ; au printemps fa tige s e-leve ; & de la troisième ou quatrième éteuleou nœud fort Fépi , composé de petitesécaillés, souvent garnies de barbes qui ren-ferment les fleurs ou î’embryon : cet em-bryon devient semence après la fécondationopérée par les pouílìeres des étamines ; jedonnerai plus bas une description particu-lière de cette semence , de fa végétation ,& de fa prodigieuse multiplication : il suffitde remarquer ici que cette plante vigou-reuse vient par-tout, & q réelle paie tou-jours avec usure les foins de ceux qui !acultivent : il semble même que ce soit unbienfait spécial de la providence , d’avoirattaché tant de féconcité à une plante ro-buste , particulièrement destinée â nourrirFespece humaine. Pline dit à peu près laméme chose , en parlant avec surprise d’une
plante de blé venue d’un seul grain , &.
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