P L A
’ . a , u M j ou à la culture. M. de Buffon ,ans 1 H'jioire naturelle dit chien , croît queíVotri aT ° n l P erc ^ u l’efpece primordiale des
P L A 1 19
d u:
i-‘t'-'-'' rnUS cuîâ-
iens , &; que tous ceux que u^ ^y art _
vous ne font que des variétés du e | •
Ce servit peut-être ici le cas
net fi la dé génération dn froment ao
poussée au point de passer d’un genre ^
autre , & de íe convertir par exemp 1
seigle ou en ivraie , suivant Vopmton
plusieurs laboureurs ; & celle de ?\ ine -
Virgile & de tous les anciens , i
dolent l'ivraie comme un grain d<-S en ,
du froment, ctc. Galien dit même que iou
pere, qui s’étoit appliqué à Vagriculture j
-s’étoit convaincu par des expériences , que
le froment dégénéré & semé dans un !» . s ime nt ----- a '
fangeux, se changeoit en ivraie sih fc °, \ j' vénération des espccpsiraíle au contraire ditquel’ivraie cultivée î o
excellent observa.^..., - ,
curieuse en 1733 > en présenceciéte de gens ,da lettres ; ií examina cetuyau avec la plus grande attention , &n’y découvrit qu’une feule cavité : il dis-séqua aussi les deux tuyaux de blé &d’ìvraie à l’endroit de leur insertion , &trouva leurs membranes parfaitement con-tinues : voilà , dit M. Bonnet, un argu-ment bien foren faveur de ceux qui ad-mettent la dégénéracion du blé en ivraie ;mais na sercît-cè point une efpece de greffepar approche ? Cethabile physicien abandonnaensuite ce dernier sentiment, dont M.Duhamel lui fit regarder la fausseté , pouravec ce demie:
à la confusionSi ce dernier
roit
_ditquel’ivraie cultives
avec foin peut redevenir du froment. Inha-biles naturalistes de nos jours croient en-core que les grains n’ont été amenés 2 leurétat de perfection que par k culture ; &que par la meme raison ils retournetoient *a leur état primitif, en dégénérant faute decu ture ; que le blé se changeroit en seigle,,celui- C1 en une forte de'gramea, appeléJ cíu ) c\ue 1 kptautre deviendroit avoine àongue, £í'c. Mais cette opinion est re-]ecee par tous les botanistes ; que devien-croient en effet leurs méthodes artificielles& leurs familles naturelles , fi les genresmême universellement reconnus pour telsnétoient que des variétés, des dégénéra-tions^ d’efpeces > Ií t st certain que son n ajamais fait de:^ expériences assez suivieslur ce sujet intéressant, pour pouvoir nenal.urer de positif. M. Is nnct, dans ion ,quatrième Mémoire fur l’uíage des feuilles , 1rt que ce foroit une expérience curieuse *que «lever une fuite de générations dVcubL ■ ", ne tcrre à froment , que Vonon vemoh p^que année avec plus de foin :
- - iVra ' e oatV^uL-.- -- '
recourir, ...^_
de Ja poussiers des étamines, bi ce aernier
timent avoir quelque fondement, Ja_ " 1 ' v,r ' rr,p le chan-gement d’un venre dans un autre >
roient plus un r __
■oustìeres fécondantes pour
T *- ,ívionf>ç • ££
même le csií
ne fo-le seul
élange
genre w...
n problème, puisqueige des poussières fécondanteopérer de pareils phénomènes ; ce-pendant , ce qu’il y a de singulier , c’e ílque ces habiles physiciens n’en regardentpas moins la dégénérarion du blé en ivraieune saustete , à cause de quelques
comme .....— .tentatives infructueuses.
Vaîlérius examine aussi , en peu dsmots , la question de ia dégénération &du changement d’eí’peces. 11 le croit pos-sible , & prétend que les observations faitesjusqu’â présent, sont insuffisantes pour dé-cider cette fameuse question ; que nous
sommes encore bien éloignés de com
°* ..secrets de
il y auroit
au chan
même expérience for d£° urroit tenter la
>-.-v. mr Hivers gramens.
itiêcnc auteur donne la figure d 1 une pi;
de froment qui portait un épi de blé £un épi d’ivra'e , partant non-íeulement dla même tige , mais du me m
&
de
.c encore bien éloignés de connoírretoutes les ressources & tous iesía nature : que quand même iplusieurs expériences contraires —gement d’espece , on en peut seulementconclure qo’il n’amve pas toujours, maisnon pas que la nature ne pmste s’y prendrede quelqu’autre maniéré pour repérer, querien ne retarde plus le progrès des sciencesque ceux qui croient ces fortes d’expé-riences fort inutiles, & que les vues dela nature font impénétrables à l espiii. hu-main; qu’on vo'.t des changeniens d’tf-peces dans tous les regnes , & que c’est àInexpérience à décider feule de celui dubJe. if ^e rxneriauiœ banc
mérZri^ue expenentix
. . —vuq VtC \
ix meme tige , mais du meme tuvau fr mmrnendamus. , r . t , écrí
lortant d’un nœud commun. M. Calandrini, | Cette expt^nce ne foi ^ P