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P L A
a aî grands avantages ; il est 11101,15 /• ^que le froment à être endomm a p P 'le gibier & les oiseaux , il est P ^a conserver dansles greniers , rl vis -dans les pays froids & dans les terr 1 ,seroient trop maigres pour le fcomen•ii eit une autre espece de i^ò lc ^ enomme seigle blanc , qui est une eíp.d epeautre un peu plus nourri & e Pque le seigle ordinaire. II tient du froment& de forge, on 1 appelle en quelques en-droits blé-barbu, il est plus hâtif q ue ~seigle commun &c que le froment • on pen eque c’est l’oíyra des Grecs & des Latins.
On cultive le seigle presque par-tout, lesmontagnards & les peuples des pays sep-
tentrionnaux s 1 en fervent ordinairement
pour faire du pain : mais il faut remarquer a
ee fui et que le seigle est de meilleure qualité
dans les pays froids que dans les pays chauds-
On ne mange presque par-tout que du seigle
en Suede, où il donne une farine très-
he’ie. Cependant il y diminueroìt chaque
annee de quahte , &e à la fin il ne feroit bon
\ r l?l 1 ' H l °n n’avoit foin de ne pas semer
nu seigle deux années de fuite dans le même
e ramp , de cette maniéré ce grain ne s a-
batarmt jamais & il reste très-beau. Dans
toute la Prusse, on ne connoit pas le pam
de froment, mais íeulement celui de seigle.
lin ítahe, au contraire , on ne le cultive
qu au pie des Alpes - , & fi on en cultive ail-leurs , e est plutôt- —- ^ ‘
- plutôt pour servir de fourrageaux animaux ; quand les années font favo-rables on peut les se-- 1 --
annee
migre
de l'anne'egle En ^
Ivec Parce
an ce
faucher trois fois la pre-
. & deux fois dans le courssuivante.
, on cultive beaucoup le fei-qu’il vient en abondance-"vc une grande facilité, même dans demauvaises terres où l’on ne peut recueillitdu froment-, quand Vannée est seche ou
rouie , on a dss seigles en abondance.
Les anciens a voient un proverbe pour dé-signer les especes d»
nCnt aL1 seigle'^ es „ de „terre
les f,
au
'. ro ? ens fimèrJs°
qui convien-
n s /.j
terreterre
boueusePoudreuse.
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La paille de seigle n’est pas fi bonnepour le bétail que celle de froment > maiselle est très-utile pour frire leur litiere &des liens ; comme elle est fort longue, onne la bat point avec le fléau , & on la laiíïeen son entier, pour s’en servir à couvrirles granges & les maisons ; on l’emploie àher les gerbes ce la vigne, à faire les palis-sades , S’c. On l’appelte en Bourgogne dugluy.
On fait avec la farine de seigle, du painqui tient le premier rang après celui de lafarine de froment. 11 est très-blanc , lors-qu’on n’y emploie que la fleur de farine &qu’on le fait avec soin ; il est assez bienlevé & d’un goût agréable ; il passe pourrafraîchissant, & entre dans le régime despersonnes qui fe prétendent échauffées. Lepain grossier de seigle , n’a pas les mêmesavantages , il leve mal, il est épais, gluant,lourd , indigeste. Tel qu'il est cependant,c’est la nourriture ordinaire de plusieursprovinces , comme la Champagne , FAu-tunois, le Morvant, la Sologne, l’Anjou ,le Rouergue, ùc.
3®. L’e'peautre (<2) , autrement appelefroment rouge , froment locar , blé locular ,espece de froment, dont la racine fibreu-se pousse , ainsi que le blé ordinaire , unnombre de tuyaux menus > à la hauteurd’environ deux piés; fes feuilles font étroi-tes ; la plante ressemble beaucoup à celledu froment , mais elle a les tuyaux plusminces, Fépi plat & uni , le grain jetéseulement des deux côtés , & une barbelongue & déliée : le grain est plus petit &plus brun que celui du froment ordinai-re ; il est de couleur rougeâtre foncée >comme son épi. Suivant fauteur de laMason Rustique , il y en a de deux especes,fnne fimpîe , & f autre qui a double bour-re , & toujours deux grains dans chaquegousse : il y en a qui regardent le seigleblanc , dont nous avons parlé, comme uneespece d’épcautre : le peuple f appelle com-munément de respiote.
Ce grain n’est nullement délicat sur laqualité du terrain. Que la terre soit légere
(a) Hordeum dìsti chllm " ' c pou
des Sciences^no^ Latins - Cep f eu brb x a nuncupatum , Tourn. Cfst le ^ t \ a des Grecs,ípedutre, Voue r ’• f rete nd q Ue de Reneaume , dans les Mémoires de l’académie
v z article Bled, c E ^fr adore uni veterum que nous appeRons brance ou