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d’utiç ^ LA r xj si.
l’endroit st 0u stìere de verd de mer dans difficile à conserver , son avantage se re-plies & -à' Ensoralse la tige j ses grains duit à donner beaucoup de grain ; & l’ondeux bout ai jT es ) ventrus & pointus par les n’en seme ordinairement que pour élever
" ■ S ),sont rangés fur quatre lignes - «« vprd à
_ — nnarrée
Pata1l^ lS, - 1 ? nt rangta iB * - '
à l’éni • f tílU d ? nnent une forme quarreede ìv’ leS gra * ns sent plus gros que ceuxavec ](?V C ° mrnun > duand ils font mêléspain. On on en ía ' c Cassez bon
de ce vr,; C °i n 0mme unc grande quantitémosi n g n dans L Périgord & dans le Li-
ui^o^E * ec °urgeon seul fournisse par" ' ^ _
duit à donner beaucoup u<- ,
n’en feme ordinairement que pour éleverdes volailles, ou pour couper en verd ál'usage des chevaux qu’on vent rafraîchir;il pousse deux ou trois fois avant l’aout.Comme on donne austì aux chevaux l’é-courgeon en grain , Olivier Descrres rap-pelle orge chevalin.
Quant aux orges printaniers , il y en ade plusieurs especes ; la premiere est for-ge quarté, qui ressemble à 1 : ccourgeon .- —>'iî de même que lui plusieur,
> „ e quarte, q u V ci rÂmTntte*lui’píufieursQuoique î’écourgeon seul fournisie par 8^ ce qssil a de ^ e st -ce se même
lm-même une nourriture assez grossier ,1 ^ . peut-et r ^ û c , uc 4ques endroits
il est néanmoins d’un grand secours P ov l ^ qu on sern - y auteur de lases pauvres dans ses disettes , parce qu il j 8^ v V <vpr . du m° mS . ,
-u , nia- auou rriouìs ? ante £ n d que
... «. >« à.
mûrir de bonne heure . ses ffisei con-ì M a, f 011 , ; c , u e ses si âUtsde cette esoece d’crge, une grande con i e , u i panier ,
sommation en gram, parce qui se\ lent fvcri ^ e fpece dor» ,,jíi ern agne »
de la biere ; au lieu qu en ïhanc , l soa se , st appelle rti y ancS , &
soit plus ordinairement avec de lo h 1 ft ce lse en A í Lnds en sont
commun. . . a e \ parce es % B , ses Allemands
Comme l’ecourgeon rend beaucoup 1 Mussent peu r c \
son , que fa paille h est pas fort bonne pm ^ y> e aucoup de c ^ n0 m
se nourriture du bétail, &. que se e , luì qu i est connu l ^ cl . 0 y 0 „s
(ci "Nous Vavons osé meure au ‘‘^f ^lnterou bse» , se« étaire *****
d’orge/romcníé ; l’origine qu’on lut attnb > en dit , r sur-tout p al ‘
devoir insérer dans cette note le précis de ce q au froment, p ttt éraire
du bureau d’Agriculture établi a Meaux. ... e q p \us analog bre de se 10
Cet orge que l'on appelle fromenté , P ar ^ f 1 n l7 6l, P ar un r ■ ce qui sa« uíl
la qualité essentielle de fa farine , sor envoy , y iv . pesant - or oe f u t
de CUâlons-sur-Marne. j. un de ses ann« ^ de P a Q S * ae . or dinaire ,
M. l’abbé Bullot en fit semer dan® se st ar & cinquième ^ pour 1 aj ve s.
minot , quatrième partie du sepúet de M.e , ^eux façons, „ ia dations te P g j> aUt re ,
semé fur environ un quartier de terre P re P a£ ^ P eri mieux voir 1 ê plus mr d quelques& précisément a côté de l’orge commun pour , dpuie )OU ^ y fuC mur q
Quoique l’orge fromenté n’ait été semé q largeur de se S f . , d’épis fur se
il le gagna bientôt de vitesse par se vigueur ^ \ a 'vfTa q uan ur un. st en ^ IC
îours niutôt. , „ . m ni Sonneur , q u m fait' 1 ? st r flertin ) , en
Malgré la négligence ou la maladresse d ^ un minot ’ , n éral ( al ° cs , f ar ine de 1 orge
champs M. Vabbé Bullot en récolta quatre ^Z% oa v6W q ue û jS r ,
moudre un minot dont il envoya du pam a M • vautre g rA } ’ p\ a nc & P, • ^ mieux quelui observant que ce pain émit fans aucun mélangé^ enc0te plus D ^ente vientfromenté avoit été reposée, elle suroît donne un ost réíulte des ’ "
u e ce pain érn'^^* 1 uu t** 11 * 1 a j*,. w...— _
,, -v luifert élé reposée J, ans auc un mélange d’autre grain }& que u
1 or Ke conl^* obs ervation^ e , a " oìt donné un pain encore plus blanc & plus leger.
Que ce," ’ sans avoir K c M ‘ ! ' abbé Bullot, îst que l’orge froments vient mieux que
kà-bL. c^e E q-Edesem de plus de culture. .....
avvorr -- «'mise . réussit
x °-Que^"’W a 7oi;Tesb“*/ aD , Dei,ulloc ’ " ^ ' -
’ ? b Què dïrf’^ÍÏÏreXr cunfidétà ;^que fa semence . quoique vieille , réussit
ajout orge ordmaíre danl’^* d . e . terr e sei’S't également propres, & qu’il peut se suppléer4°. Que la multi r - ri6S ^ u Ì ette ® aux inondations , & peu sures pour porter du
toit r d de ^“cte«rfatíjJJ®? se ' ' "
Visons™ ^ reC ° 16 ' mûlns soj£ - e ministre fit remettre de cet orne fi
n .?J e r °yaum e pourmit rassurer contre les justes craintes d’unex P°rta t ion du blé par les ressources certaines qu on trouve-iette que se fr 0me nt aux intempéries & aux vicissitudes cts
^r.,i;«Ur dont nous avons se rapport