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Tome vingt-sixième.
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pesanteur" ' de

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plus souvent vers. - -pur longueur & de

. „ .. r ] s contiennent quelquefois

S la m pousse r!. r C ia uue côté , un mêmeCes P'uiieurs tiKu,,. ( j\

tuyaux (d).

—à grains patient pour fatiguer lestes, parcs qu 5 ils demandent un champ l ran .

& une bonne terre , plutôt douce qu argileufe.

Plusieurs "Nations faifoient autrefois dupain avec de la farine d’orge. L’histoire descinq pains d’orge multipliés , prouve quece pain étoit autrefois fort commun ] esGrecs Lt les Latins faifoient beaucoup d’u-sage du pain d’orge, mais il étoit spéciale-ment réservé à ceux qui s’exerçoient à derudes & pénibles travaux , comme les gla-diateurs. Ou prétend qu il est rafraîchissant& deternf, qu'il humecte & n'échausse ja-mais ; le foc de l’orge est plus tenu que ce-lui du froment. Anciennement le paind orge etoit préféré pour les goutteux", V-Smédecins Grecs le recommandent dans lesmaladies longues , comme un pain extrê-mement sain. Les Eollandois nourrissentleurs matelots avec du pain d’orge , & ils

prétendent qu 1 ils ne font pas si sujets auscorbut.

Maintenant parmi nous , il n y aque les pauvres qui fassent usage du

plus

U-.LO.L mage au paind°rgc , quand le froment ne réussit pas ,

ce qui fait qu en quelques pays on nomme

1 orge pain de disette. Ivans la cruelle armes

de 1709, iforge fut la feule ressource do°peuples. RuRo vrege ' '

cuit entre de.messe-

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pour les grands festins, on le garde très-long-temps.

Pour faire lever la pâte de îa farine d’or-ge , il eí! bon d’y mêler de la farine d’ersou de cicerolles ; les ers, comme tous lesfmineux , contiennent beaucoup d’aireiafrique : de-îà vient qu’ils font venteux.

A P ai n d orge doit être enfourné ausiì-toi. qu il est façonné , parce qu’il fe feche ,íe íend & s cmiette , d’autant plus que lafarine d orge n’a pas en pâte autant de liai-son que celle du seigle ou du froment ; ils’enfuit que ces farines étant mêlées doiventfaire d’excellent pain. Le pain d’orge estexcellent, & a plus de saveur quand on lemêle avec le froment; en général, on n’é-tudìe pas aster le rapport des choses er-tr’elies & le moyen de les améliorer Tunepar i’autre. L’exceilente nourriture qu’onfait avec forge grue ou forge mondé , queson donne &: qu’on recommande en santécomme en maladie, prouve que ce blé enIui-même pourroit le disputer en bonté aufroment , si l’on reclierchoit les moyensde donner plus de liaison à fa farine , & dela rendre plus aisée à fermenter. Les an-ciens faifoient toutes leurs tison s <5c leursmeilleures bouillies avec forge qu’ils regar-doient comme un aliment très-fain.

L’orge sert à une infinité d’autres «sages :le besoin qu’on en a pour faire la biere , lerend aussi nécessaire aux peuples du Nordque le froment ; car si le froment leur four-nit du pain , iîs tirent de l’orge leur boilion :ils réemploient pour la faire que de la drecheou du malt -, c’est-à-dire de forge macérédans seau , germé, ensuite légèrement tor-réfié & écrasé à îa meule, puis arrosé d’eauchaude , & brassé, enfin fermenté avec dela levure. On l'appelle biere quand on îe íaitbouillir avûc le houblon ; & quand il estfans houblon, on fappdle simplement aile.On emp’oie encore forge à nourrir les

sur il eìfo^x- pfo s d iìP?”°S

( d i C’esi en )l s V '* C ° nse í"Ve ’

$ue marcou e /g,íh parant Pour 1/ '

à avoir au-djlà dè < n '76; Un e * PWer à part, & en faisant la même séparation sur cha-en Brie for u n Prrn ^ 1 °°, épìs Prodm n ' cien âs Berlin eít parvenu, en moins de 16 à 18 mois,en leva des marcotté bl . é 'hfo am seul grain d’orge. On fit la même expenence à Guinecation auifi confi-Urssi^ 11 ° n t ra':sola.? te Pea, é dans un pot de terre, ta!.a cdnlidsrablemem ; onv v r r T C < l Ue c elie dp í? ’ ^ successivement on parvint a ootemr une multipli-n< - A A ri. 1 expérie nce de Berlin & même au-dela.

bestiaux , les cochons , les volailles , & c .

Les Espagnols ne donnent point d’avoin®à leurs chevaux , mais de l’orge , qu’ils

’nter à part,