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La stérilité de plusieurs plantes ne ckpend
toujoai s da la manvaiíc qualité ciu ucnourricier ' souvent c’est une _ maladie q mviént de la distribution imparfaite ae ce lì< -)J* s^ut alors ébrancher la plante, en resserrer«s racines dans un petit terrain. Les oran-gers &t les figuiers plantés dans de petueseaiffes, donnent beaucoup plus uc stm sque ceux dont la feve trouve à s étendredans Ls racines, au lieu de raire éclorreles fleurs & l es embryons. Ctû par cetteméthode qu’on a d<- bonnes graines de per-venche & d’épimédiucn, qui en plaine terres amusent à tracer & ne nouent pas.
Pour ce qui est des maladies eau le», s purles acc.dens extérieurs, elles surviennent
ordinairement par la grêle , par L gc-ite,par la brouiture , par la moisi dure , par lesplantes qui naissent fur d’autres plantes ,par la piqûre des infectes , par différentestailles & incisions que "l’on fait aux plantes.
La grêle qui tombe fur les feuilles enmeurtrie les fibres , & fait extravaíer lesuc nourricier qui forme une dureté élevéeen tumeur. Si la pluie tombe avec la grêle ,1 impression du coup est moindre, par ceque le s fibres amollies par seau , obéissentsu coup ; d’ailleurs, cette eau décergeantoc emportant le suc qui commence a s e-panener, donne lieu aux fibres de fe ré-tablir par leur ressort, à-peu-près commeil arrive aux parties meurtries que Tonetuve fur le champ.
La gelee au contraire fait périr les plan-tes lorsqu’elles font mouillées , parce queseau qui se gele dans leurs pores les dé-chire en fe dilatant , tout comme elle faitcasser les vaisseaux où elle est enfermée.
La brouiture , en latin uredo , est cetaccident qui arrive aux plantes en été ,lorsqu’après le beau temps il survient quel-qu orage accompagné d’une légere pluie ,ot que le soleil parole immédiatement après:f ? rs n krûle les feuilles & les fleurs furXelquelles la pluie est tombée, & ôte V es-pérance des fruits. Les naturalistes cher-chérit 13- came d un íì étrange eíïet, & M!,Huet, qui n etoit point physicien, maisfeulement homme d’esprit, paroi t savoir
imaginée le plus ingénieusement.
Dans les jours íéraim de l’tté , dit-il ,il est visible qu’il s’aflenablç fut les feuilles
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& fur les fleurs, comme par-tout ailleursun peu cle poussière ; quand la pluie tombefur cette poussière , les gouttes fe ramas-sent ensemble, & prennent une figureronde, ou approchante de la ronde, ccmmeon voit qu’il arrive souvent sur des plan-chers poudreux, loriqu’on y répand deseau pour les balayer. Or ces boules d’euuramassées fur ces feuilles.& fur ces fleurs,tiennent lieu de ces verres convexes, quenous appelons miroirs ardens , & produisentle même effet fur les plantes que prcdui-roienr ces verres fi on les en appccchoic ;fl la pluie est grosse & dure long-tcir,ps,le soleil survenant ne produit plus cettebrûlure, parce que la force & la duréede cette pluie a abattu toute la pouííìerequi arondissoitles gouttes d’eau, les gouttesperdant leur figure brûlante , s’éœndent &fe répandent fans aucun effet extraordinaire.
Les plantes font encore détruites parcelles qu’on appelle parasites , & par ]a
moisissure , véritable assemblage de très-petrtes plantes parasites. Voyt{ Moisis-sure. Les remedes seront de tenir lesplantes au sec , de déraciner les parasites,de les arracher, de racler avec la serpetteî’écorce des arbres auxquels elles Ratta-chent , d’en couper des branches, & defaire des incisions dans i’écorce jusqu’à fleurde terre.
Parmi les tumeurs des plantes, autre| genre de maladie qui les. attaque , il yen a qui leur sont naturelles ou viennentd’une méchante conformation , & d’antresqui naissent de la piqûre des infectes. Cespetits animaux qui n’ont pas ,1a force debâtir leurs nids avec de la paille , ou d’au-tre matière, comme font les oiseaux ,vont décharger leurs œufs dans les partiesdes plantes qui les accommodent le mieux.La piqûre est suivie d’une tumeur , & cettetumeur est une fuite de sépanchement dusuc nourricier, qui s’imbibant dans les poresvoisins, les fait gonfler à mesure qu’il endilate les fibres ; l’œuf ne manque pas d’é-clorre au milieu de ce nid , & le ver oupuceron qui en fort y trouve fa nourri-ture toute préparée. C’est ainsi que fe for-ment les noix de galle, & toutes les tu-meurs que l’on observe sur les plantespiquees,
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