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& qu’íî pourrait faire une nature qui agi-r «it sur de la matière dans un certain ordre*^cesl'&ire que Dieu a.iroic conçu, fans quenature sût ce qu elle feroic, en autantde maniérés & pendant autant de tempst l ue Dieu le voudrait : cette nature doncpourroic pas écrire d’eîie-meme unpoëmn dont elle n’auroit aucune idée > lansque en eut réglé les actions d unecertame maniéré , dont elle ne sût s ecar-e V mais elle le pourroit oans cette íup-Poncion. Dieu ne Droit pas pour cela l'au-eiIr immédiat de chacune de ses actions,ÇÇ ce qu’elle agiroit d’tlle-même ; ainsia fait nos âmes en forte qu’elles fou-aitent- nécessairement d’ëtre heureuses ,arss qu’elles puissent s’en empêcher , mais
f e . n e ft pas Dieu qui produit chaque sou-hait en nous.
Ces raisons n’empêchent pas cependantquela supposition deces natures formatricesloir fort inutile. C’est une vraie multi-plication d’êtres faite fans nécessité. Lesreponies précédentes peuvent peut-être, ce ï re opinion à l’abri du reproche- r lce & de contradiction ; mais je ned* S H sof on puiíle y faire sentir de gran-s SS V tjil tés. J e fais bien qti’on a voulu s’en*f r yir pour expliquer b premier principede !a fécondité des plantes & des animaux,& pour rendre raison de leur multiplication
prodigieuse. Ce sont, dic-on , les naturevhiv;.- -■
yias.iques qui travaillent immédiatement &fans cesse les semences des plantes & desanimaux, à mesure que la propagation sefait. Comme elles travaillent fans lavoir lesuccès de leur travail , elles font infini-ment plus d 'embryons qu’il n en faut pourla propagation des efpeces > & il s’en perdfans comparaison plus qu’il n’y en a quiréussissent. 11 semble que li ces ouvragessortoìent immédiatement de la main deDieu qui f a it ce qui doit arriver, le nom-bre en feroic plus réglé & la conservationplus constante * mais il me semble d’unautre cote que 1 on met Dieu encore plus
Í.O détiens» o ' " ' '
en dépense, íi Je puis ?>u
ía création de ce
dans
ce nombre infini
natures ouvrières, que dans la perte d’un*partie des semences dont on vient d - pa rîer. Quoi qu’il en soit, ceux qui voudronachever d’approfondir cette matière, peuTome XX FI.
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vent recourir au Syjléme intetlecluel de M.Cudvorth, & à la Bibliothèque choisie, de M-le Clerc > tome JI. art. z. tome F. art. 4*t. VI. art. 7. t. VII. art. 7. & t. X. art. der.
Plastique, Plastics, ( Sculpture .)ar t plastique , c’est une partie de 1.1 Sculpturequi consiste à modeler toutes fortes defigures en plâtre,-en terre, en stuc, &c.Les artistes qui s’exercentà ces sortes d’011-vrages Rappellent en latin plaftes. La plas-tique différé de la Sculpture, en ce quedans la premiere les figures fe font en ajou-tant de !a matfire, au lieu qúe dans l’autreon les fait pour ainsi dire du bloc en ôtant cequi est superflu.
PLASTRON, s. f. (Arckhect & Sculpt.)ornement de sculpture en maniéré d’ansede panier avec deux enroulemens , imitedu bouclier naval antique. ( D. J. )
Plastron , outil d’Arquebusier , c’estutt morceau de bois plat fait à-peu-prèscomme un violon, mais un peu plus petit,fur le milieu duque! est un morceau de frrde la largeur du doigt &: moitié plus épais»qui y est arrêté à demeure & qui est à moi-tié percé de plusieurs trous; les arquebu-siers s’en servent pour mettre la tête du fo-rêt dans un de ces demi-trons , ensuite ilsposent le plastron sur leur estomac, & ap-puient l’autre bout sur la place où ils veu-lent percer le trou , & font tourner le foréepar le moyen de la boire & de l’archet.
PLASTRON, ( Cordonnerie. ) est un mor-ceau de buffle, que les Cordonniers mettentdevant eux pour ne pas couper leurs ha-bits. Il est ordinairement cousu sur la bavettede leur tablier.
PLASTRON , ( Escrime. ) machine- decuir rembourré qui a la forme d’une cui-rasse , & qui s’attache de même par descourroies qui passent autour du cou & au-
tour de la ceinture.
Les maîtres en-fait-d .armes mettent ceplastron pour donner leçon, afin de re-cevoir dessus les bottes que les écoliers leurportent.
Plastron d'une tortue , terme de rela-tion , on appelle de ce nom toute ì’écailîedu ventre de cet anima! , sor lequel onlaisse trois ou quatre doigts de chair avectoute la graisse qui s’y rencontre, fie plas-tron se met tout entier dans k four . & íè
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