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ses exhalaisons s’embrasent pour î’ordinaire& le con'omment.
Additionnant la quantité de pluie quitombe pendant plusieurs années, & divi-sant cette somme par le nombre des an-nées , on trouve pour .quotient un termemoyen qui indique la quantité moyennede pluie qui tombe dans. un endroit pen-dant le cours d’une année : or on trouveque ce terme moyen différé non-seulementpour lez différentes régions, mais encorepour les différentes villes d’une mêmerégion.
La quantité moyenne de pluie qui tombe àUtrecht dans Tes-'pace d’un an,
A Leyde,
Á Harlem,
A ia Haye,
A Délit,
A Dcrdrecht,
A Middelbourg, enZéelande,
A Zuiuer-Zée,
A Hardewick,
A Paris,
pouc. rhénan.
-Si
-2.4 nouces.
--7i
: -7-
-40 pouces.
A Lyon ,
A Home,
A Padoue tA Pile,
A Zurich, en Suxue,A Uím,
A "Wittemberg,
A Berlin ,
A Lancsstre, en An-gleterre ,
A Upmínster,
A Piimouth,
A Edimbourg,
A Upfal en Suede >A Aseer,en Atricjue,
A Modéré,
A Charles - Town ,en Amérique,
= 33 pouces.
=2.7 pouces. .r=i7 pouces.
= 10 p. mesure deParis.
==]7 pouces.
= io pouces.
=’ 7 r=34 -
p. rhénan.
— '.61
=10 p. rhénan.
— 1 n. de Londres.
=30,909 pouc. deLondres.
=ìz, 31.8 pouces.= '5 pouces.
== Z 7 ou % 8 poucesde Londres.
:= L 1 p. de Londres.
=== ) 1 P- de Londres.
Pour acquérir une connoiíTance exactefur cette matière, il faudroit faire de sem-i'iables observations dans -tous les endroits
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de la terre ; &, à Laide de pareilles ob-servations , on pGiirroit connoître les an-nées qui ícroicnt plus seches ou plus hu-mides les unes que les autres , suivant q u ilserok tombé plus ou moins de pluie ; & àla fuite de plusieurs années , on peurroit,en retournant à un tel journal, qu’on con-ferveroît avec soin , c-n peurroit , dìs-je ,savoir s il y a un certain cercle d’anntesfeenes ct humides, ôc on prcvoircit parce moyen , si Tannée suivante íèroit socheou humide- La différence qu’on remarquedans la quantité de pluie qui tombe .en cîif-férens endroits, dépend du voisinage desmers, des lacs, dos fleuves, des inonda-tions , des montagnes, des plairìes & des/crêts ; elle dépend auíu des vents, de lachaleur , & de la quantité des vapeurs quis'élèvent du sein de la terre, ou des eauxvoisines , & de plusieurs autres causes quiconcourent aussi à cet effet.
Les avantages que nous retirons de lapluie, font :
i°. D humecter & de ramollir !a terrequi fe trouve desséchée & durcie par Ten-deur du soleil ; la terre ainsi humectée ,devient fertile & propre à fournir à la nour-riture des plantes. La pluie freide qui tombedans Tété & qui est accompagnée d’un ventde nord, ainsi que la pluie froide qui tombependant !a nuit , & qui est suivie clans Tété[ d’un jour froid, sont celles qu’on regardecomme les plus propres à procurer de la fer-tilité à la terre. Au contraire , ces pluiestiedes qui tombent, soit pendant ie jour ,soit pendant !a nuit, sont regardées commeinfertiles , & souvent même comme nui-sibles aux plantes. I! fuit de - là qu’ií nefaut jamais arroser k-s plantes dans lemilieu du jour , & qu’il r,e faut point lesarroser avec de J’eau échauffée par !e so-leil ; mais qu’on r.e doit les arroser quele soir, & avec de l’eau froide. (Test pourcette raison qu’on remarque ordinairementen Hollande , que Tannée est stérile lors-qu’il pleut beaucoup^ pendant les mois dejuin , juillet & août , & que ccs fré-quentes pluies tomoent pencant le jour ;psrce çn’alors ccs p/iucs sons chaudes, &elles pourrissent les plantes. Mais lorsque,la pluie est abon...an.-e cans ses mots ci’avnî& de nsai ; ot qu éise tombe pendant se