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Tome vingt-sixième.
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faut ôter !e couvercle & secouer la plyme,afin que l’encre y coule plus librement.

Plume HOLLANDÉE , terme de Pa-petier , on appelle plumes hollandées clésplumes à écrire , préparées à la maniéréd’Hollande , c’est-à-dire , dont on a passéle tuyau fous la cendre pour raffermir ,& en faire sortir la graisse. ( D. J.)

Plumes d’ÀUTRUCHE , en terme dePlumajsier , sont celles qu’ils emploient enplus grande quantité ; ils en comptent deplusieurs fortes, entr’autres les premier es,les secondes, les tierces, les claires fe-melles, les femelles obscures, les bouts dequeue, les baiiloques, le noir grand & pe-tit , & le petit gris. Voye\ ces termes cha-cun d son article.

Les plumes d’autruche naturellementnoires ne fe teignent jamais, on en aug-mente seulement le lustre & le noir enleur donnant une eau.

Plumes premieres, ce sont desplumes tirées des ailes de l’autruche , quifont plus jeunes, mieux fournies & moinsusées.

Plumes secondes , ce sont des plumesqui sont plus vieilles que les premieres , &qui se sont par conséquent usées davantagesor le corps de l’oisoau.

Plumes d’autruche apprêtées ,ce sont des plumes teintes ou blanchies ,qui ont reçu les façons nécessaires, & quisont montées en bouquets ou autres ou-vrages, ou qui sont prêtes à l’être.

Plumes BRUTES, en Plumajserie , cesont des plurms qui n’ont reçu aucunefaçon, qui sont telles que l’oiieau les por-toit, & q U j n’ont point encore eu au-cun des apprêts que les plumaffiers. ontcoutume de leur donner avant que de les«uetrre en «uvre.

PlxjmeÏ ES DE CHAPEAU, Voyei

C'eîî une pie rre so erres précieuses.)

Elle est rayée C o™ soudeur verdâtre.

! 3 . comme les barbes H’nne

plume, & quoiqu’elle soit DarDes sl un

ait verdâtre,la lumière ; c ’est

elle

paroiî pourpreagate tendre , quoiqu’orientaì- r Clt l ! ne

jouailher. , - ^ par jan

Plume , dessin à h , ( Peint. ) l es dissd-rentes façon de dessiner fe réduisent orTome XXVI.

PLU Z 05

dinairement à trois, savoir , au crayon,au lavis ôt à la plume.

Dans les destins à la plume, tous lescoups portent & ne peuvent-plus s’effacer ;ainsi il paroi t que cette maniéré de desti-ner convient mieux à ceux qui exécutentlibrement , qu’à ceux qui commencent.Pour apprendre à bien manier la plume,les estampes des Carraches sont d’excel-lens modelés. Quant à leurs destins à laplume, ils font touchés avec tant d’esprit& de goût, qu’il faut etre bien avancépour en profiter. II y a plusieurs sortesd’encres employées par ceux qui destinentà la plume; il y en a de noire , de verte ,de bleue, de rouge , mais l’encre de, laChine est celle dont on fait le plus d’u-fage. {D. J.)

PLUMEE ou GOUTIERE, ( Coupe depierre. ) est une excavation faite dans lapierre au marteau , ou avec le ciseau, sui-vant une cherche ou une réglé en quelqueposition qu’elle soit. Ce nom vient appa-remment de la ressemblance de la décou-verte que l’on fait de la peau d’un oiseauen ôtant la plume.

PLUMER, v. act. c’est dépouiller de sesplumes ; on plume les oies tous les ans fur lapoitrine, sous les ailes , & cette plumes’eroploie en couffins , en oreillers , enmatelats.

PLUME RIA, s. f. ( Hist. nat. Botanìq.)genre de plante auquel Tournefort a con-né ce nom en l’honneur du R. P. Plumier,qui a employé plusieurs années à la recher-che des plantes américaines , dont il a pu-blié un catalogue, outre deux volumes in-fo!. fur le même sujet.

La plumeria ressemble à Vapocynum , &contient beaucoup de lait. L’extremite dupédicule pénétré dsns un petit calice 0 unefeule feuile, d’où sort la fleur de même quedans le nerium, avec cette différence qu’ellen’a point de couronne. L’ovaire qui croîtau fond du calice se change en un grosfruit, oblong , fait comme une gaine , ssou-vre dans fa longueur , & contient unegrande quantité de semences dû posées dela même maniéré que dans 1 apocynum, maisailées.

Le pistil d e c ® genre de plante s’élevedu calice, & est fixe en maniéré de clou à la

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