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partie du derrière de la fleur. Le fruit danslequel il se change est ordinairement dou-ble : ies semences font placées comme desécailles les unes fur les autres dans leurs 'gaines, & attachées au placenta.
Tournefort compte trois especes de cegenre de plantes ; savoir, une à fleur très-odorante , couleur de rose ; la seconde, àfleurs d’un blanc de neige , & à longuesfeuilles étroites & pointues ; & la troisiè-me à fleurs blanches, mais à feuilles cour-tes & obtuses. I
Ces plantes croissent fans culture aux jIndes espagnoles , d’où elles ont été trans-portées dans les colonies ángloises, où onles cultive dans les jardins. La premiers espece est plus commune à la Jamaïque & jaux Barbades : ses fleurs répandent une ex-cellente odeur : elles naissant en bouquetsà ('extrémité des tiges , & paroissent unegrande partie de Patinée ; mais !e suc lai-teux de ce genre de plante est très - caus-tique , & passe pour un violent poison.{D J.)
PLUMET, s. m. en terme de Pluma [sé-rié , n’est souvent qu une (impie plumed’autruche , placée à plat & cousue sur lesbords du chapeau , de lotte qu’elle paroîcau dessus du chapeau , donc elle fait à-peu-pròs tout le tour.
Plumet, f. m. ( Comm.) c’est ainsiqu’on nomme à Paris des gagne-deniersou gens de peine qui travaillent fur lesports , places & halles de la ville , à porterfur la tête le charbon , tes grains, la fari-ne, &c. ce sont proprement les aides desjurés porteurs de grains, farine & charbon.H:cl,oan. de commerce*
Plumet de pilote o» panon ,(Maií'ie.) ce font plusieurs plumes quel’on met dans un petit morceau de Iiege,& qui voltigeant au gré du vent,, fontconnoìtre d’où il vient plus précis-mentqu a les girouettes. Les mariniers hcllan-dois ne s’en fervent point ; ils ne savent cequ’on veut (site quand on leur en parle.,
PLUMET , terme de Muletier , îls appel-lent , des plumes de coq, qu’ils met-
tent fur la couverture des mulets.
PLUMETÉ , adj. c n terme de Blason ,est la même çhoso que le mouchetté ou pa-
, PLU
pilhnn.é. Ceba à Gênes , piwnetê d’argent &d’azur.
PLUMITIF, f. m. ( Jurisprud. ) qu’onappeloit autrefois plumétis, est un regis-tre on cahier , sor lequel les greffiers écri-vent les jugemens fur le champ à mesureque le juge les prononce , ce qu’ils nepeuvent faire qu’â la hâte , & même com-munément par abrégé , en attendant; qu’ils en écrivent la minute tout au long &an net.
On appelle greffier ou plumitif celui quitient la plume à l’audience. Vcye% au mot
Greffier.
Les experts font auffi sor les lieux uneespece de plumitif ou sommaire , qui leursert ensuite à dresser la minute de leur rap-port à tête reposée. Lorsque les juges fontI préfens à la visite , ils ne signent guere ce| plumitif , à moins que les parties ne le re-! quierent. Voye\ ce que dit Ferrieres à cetsujet sur sarticle 184 & 185 , de la coutumede Paris. (A)
PLUMOTAGE , f. M. ( Raffinage desucre. ) il fe dit d’une façon que l’on donneà la terre qui sert au raffinage en la ra-fraîchissant & la pétrissant, íáns l’óter dedessus le sucre , & en y versant deílus uneou deux cueilíerées de terre claire. Lesconnoisseurs défendent aux Raffineurs defaire le plumotage , à cause du dommage-que le maître de la sucrerie en reçoit or-dinairement par la précipitation du cou-lage , qui rend les pains plus légers qu’ils,ne devroient être à proportion de la ma-tière qu’on a mise dans íes formes. Le R^Labat.
PLUNTERIES, ( Antìq. grecq. ) fête
que les Athéniens célébroient tous les ansen l'honneur de Minerve , adorée fous 1 ©nom d ’sígrauïé ; c’est ce qui a trompé Hé-fychius & autres , qui ont cru que cettefête étoit célébrée en í’honneur d’Agrau-lé, fille de Cécrops. A cette fête on dé-pouilloit la statue de la déesse & on la lavoir,ce qui lui donna le nom de Rlunteria. Cejour étoit regardé comme un des jours mal-| heureuit : on environnoit les temples d’uttj cordon pour marquer qu’ils croient fermés,comme cela scpratiquoit dar.s tous les jours.* funestes , & on portoit en procession des» figues sèches , parcs que c’écoit le pre-