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afls la boule à sertir , voye ç BOULE A J vé an poil ; & ne faisant qu’un tout arec
SERTIR.
, ^OîGNÉ'E, c/; terme SOrfevre en grojferic,c est la partie d’un chandelier sur laquelle®st la place de la main quand on veut letr ïnsporter. La poignée commence ordinai-ï^ent & finit. par un panache. Voyc%
Panache.
Poignée , ( Salines. ) Ce terme est un*j la ge dans le négoce de la saline , & signi-fié deux morues. Ainsi l’on dit une poignéee morue, pour dire deux morues. Entance les morues se vendent sur le pié0 un certain nombre de poignées au cent ,7 e Ce nombre est plus ou moins grand, fui-an t le s lieux. A Paris, le cent est de cin-'h^te-quatre poignées ou cent huit ma-fues ; à Orléans , à Rouen , & dans tous lesP° r ts de Normandie, le cent est de soixaate-jî^Poignées , ou cent trente-deux morues,f* Nantes , & dans tous les autres ports du°Taume , le cent est de soixante - deux^ ! 8nées, ou cent vingt - quatre morues.'Ê' 0 *- de Comm.t D. J.)
,*OïGNET, si m. ( Gramm.) F endroita m ain finit & où le bras commence , &1 so fait le mouvement de la main.ti h° IGNET ’ termc ^ingéré , c’est la par-où r a 011 d’autre ouvrage de toile
le», arriere-points & les pommettes,rh* n a Ppelle austi poignets des fausses mail-CQ r ^ u on met dans quelques pays, pour1 -srver propres les manchettes & les poi-dss chemises. (D. J.)f O^L8, f. m. ( Anatomie. ) ce qui croît-. a peau dc l’anímal en forme de filets
r °y- Peau.
‘tasss. v 0
j ^ y a de deux sortes de poils ; les unsî( ., nt nous Perlerons plus loin , naissent de!? ro P r ® bulbe dans îa grasse ; les au-D . out plus courts, & ne percent pas lafost n’n’ií P aroi /ï®nt venir des papilles ; maisi-dir q è Zt Vlînn S nt ou de loin, c’est-ime tige mo^^brane,cclIss-ure , ils ont
derme, s’éleve|a«-deff ui do lapeau^une propre fossette dans spermedans un entonnoir quelquefois l ong de deuxsignes , & ue la fur.ace de Fépiderme arri
trouve
entre
ce raëme petit entonnoir, devenu cylin-drique , se change ainsi en poil, qui pourcette raison suit Fépiderme lorfqu’on Far*tache.
Presque tous les auteurs n’ont décritque les poils plantés dans la graisse ; ils sûdémontrent beaucoup plus facilement qu ail-leurs , a la tête & au pubis ; & les ani-maux n’en ont que de cette efpece, suivantMalpighi, Chirac , &c. II y a dans la mem-brane adipeuse des bulbes ou follicules pro-pres , d’où le poil prend Ion origine, étantd’abord elliptique ; ils deviennent pointus& grêles vers la peau, ou ronds de toutesparts. Le bulbe reçoit des artérioles, depetites veines, des nerfs qui se divisent cousdans la membrane du bulbe ; & , suivantChirac, des fibrilles tendineuses qui vien-nent de la peau. Du sein du bulbe s’éleve latige cylindrique & molle du poil que for-ment la membrane extérieure du bulbe &la moelle contenue en dedans , avec les par-ties internes du bulbe, de laquelle naissentdivers filament très-fins, qui se joignenten une seule tige. Cette moelle est , dit-on , coupée de rides traniverses & inégalesquand la tige parvient à la peau,elle scfàituntrou ou dans la peau, ou au travers de quel-que papille, ou d une glande sébacée , &alors elle entre dans fa gaine, comme onFa dit ; elle a deux enveloppes , dont Fex-terne est fournie par Fépiderme , Fautreest fournie par le bulbe ; ce que je ne croispas qu ait observé Malpighi , lui qui a ce-pendant vu les tuyaux élémentaires de l'en-veloppe du poil. Les poils vienaent solitaireslè plus souvent dans Fhomme , par paquetsdans les oiseaux ; ils ne naissent pas feule-ment dans la graisse sous-cutanée , maissouvent dans celle qui fe trouve dans lesdiverses parties internes du corps , dansl’ovaire , dans Fépiploon , dans la matrice »dans l’estomac & ailleurs.
Tous les quadrupèdes font des animauxà poils ; parmi les oiseaux , les uns ont despoils qui poussent toujours > & aux autresÎIs ne poussent que lorfqu’ils sont jeu-nes. (* ) L’homme n’a qu’un petit nombre
Presa U soa’ h 0 nln,e fr V r ,U; <la„«'^in à fa mère , & il naît couvert d’un vM foW
presque dans toute fa surface. Le visage de I a dame la plus délicate , est com-rr de ll! 7IC ce P en éant de temps a autre des enfans , où au lieu dette courts & d’une modestes
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