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Tome vingt-sixième.
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Lor P 0 L

Sa racine est longue, assez grosso pourla grandeur de la plante, simple, dure,ligneuse , tortue, garnie de plusieurs fibres ;elle est difficile à arracher , rampante , &d’un goût astringent. Elle pouffe plusieurstiges longues d’un pie ou d’un pie & demi,grêles , rondes , solides, tenaces,, quel-quefois droites, mais le plus souvent, cou-chées à terre , lisses, ayant beaucoup denœuds assez près les uns des autres ; ellesfont re vêtues de Çeuiiles oblongues, étroi-tes , pointues, d’un verd de mer , atta-chées à des queues fort courtes & ran-gées alternativement. Ses fleurs sortentde faisselle des feuilles, petites, compo-sées chacune d’un seul pétale , divisées encinq parties , & de huit étamines blanchesou purpurines à sommet jaunâtre , sanscalice. Après que la fleur est passée , illui succède une semence assez grosse, trian-gulaire , de couleur de châtaigne , renfer-mée dans une capsule.

Cette plante croît indifféremment pres-que partout aux lieux incultes ou culti-vés principalement le long des chemins;c’est une des plus communes de la cam-pagne ; elle fleurit en été , & demeureverre presque toute l’année , excepté du-rant l’híver. Elle passe pour rafraîchis-sante , deíîìcative, aílringente & vulné-raire. Linnxus observe après Rai, que lepolygo/ium varie par ses feuilles qui sontplus ou moins alongées , plus ou moinsétroites , & que ces variétés qui viennentdu terrein , ne doivent pas établir- desespeces différentes. (£>./.)

PQLYGRAPHE, s. f. (Grammé) artdécrira de différentes maniérés secrettes,dont on ne. vientA bout. que par fart dedessiner.. j

POLYGRAMME', s. m. (Gà) motemployé par les anciens géomètres , & quin’est plus en usage ; une figure géométri-que. composée, de olusieurs cotés. Harris.

( E )

POLYGR AMMOS , (/M nat) nompar lequel quelques auteurs ont désignéun jaspe rouge , moucheté & rayé deblanc , qui se trouve aussi nommé gara-jììdntìas ou grammatias.

POLYHEDRE ,.s, m. en terme de- Géo-

métrie , est un corps compris sons pjfaces ou plans reêtilignes. Voyel y eC<& Solide, Ce mot est formé oU °vTokv , plusieurs, & sé'pct , siège ° u -E 21 .

Si les faces du polyhedre sontZones réguliers, tous semblables & e o a jle polyhedre est un corps régulier >peut être inscrit dans une sphère , c eà-dire, que l’on peut lui circonsou r ^sphere , dont la surface touche Pfi* „ psangles solides de ce corps. Voy£{ ^RÉGULIERS , Ùc. II n’y a que ci n ? y^réguliers au polyhédre ; savoir , J e P» L.hédre, l’exahédre ouïe cube, 1 °. "j rC ,dre , le dodécahédre , & l’icoss 1Voyei ces mois., «■ u0 e

Un polyhedre gnomonique , e |: 0 ti-pierre à plusieurs faces , fur 1 efq ue f. ce sfait la projection de différentes e fde cadrans. Voyey; Cadran. - JsT el étoit celui de cet encr °so-;VyLondres que les Anglois appellentgarden , qui a été détruit , & £,j-'

autrefois le plus beau qu’il y eut

rope - er ;C

POLYIIÉDRE OU POLYSCOPÉ , 011 L gI r'à facettes, en terme d’Optique , , ^verre dont la surface est compuRf^j^splusieurs surfaces plates , faisant en £rdifférens angles. , . g ett rs i

Phénomènes de polyhedre. Si P* 11 rgl,-rayons tels que EF, AB , C & > £ fui

Opt.fig. 71.) tombent parallésorneune des surfaces d’un polyhedre ’ 1 V sa c-'tinueront d’être parallèles après l a 1 ^tion. Voye\ Rayon & RÊFRA cTI . ,j r e'Si l’on supposé donc que-le spri ryffyest régulier, les lignes LH r y 1 > e âe 5 ]feront comme des tangentes.> a Jj ^ Klentilles convexes sphériques- en ■*> £o£ nyD , par conséquent, les rayons ss’^pe^;bent fur le point dé. contact » £ 1 ey

saxe;, c’est pourquoi, puisqu® s f fi 5 ’autres rayons leur font paralie . \e$'s’entrecoupent ;. les rayons rompus

différentes faces , s’entrecoup.et 0

tuellement en G.- . ] aC é L

D’où il fuit que si fièefi e .^ f e ct°’é'f endroit ou les rayons parade es ç eï0 í$sent , les rayons du même o Jréunis en autant de- diíiérens P