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a rétine a, l , c , que le verre a de«ces. ' '
, conséquent P ail, à travers un poly-^ re , voit les objets répétés autant dej° !s qu’il a de faces ; St ainsi , puisquefcS ,layons qui viennent des objets éloi—font parallèles , on voit , à tra-j> ers un polyhcdre , un objet éloigné auífi
f ° Uv ent répété , que le polyhe'dre a de«ces.
■t Si les rayons AB, A C, A D,7 Z. ) qui viennent d’un point rayon-^ A , tombent fur différentes faces d’un,°‘}hédre régulier, après la réfraction ilse boiseront en G.
f ^ ou il fuit que , si l’œil est placé àj^r°it où les rayons, qui viennent dectfterens plans , se croisent, les r yons^ r °nt réunis en .autant de différons pointsy e ' a .rétine a , b , c , que le verre a der Ces ipar conséquent l’ceil étant pi
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/ X -- vvíiivquv*! >- * II. «.Ll
^yer Q verra même un objet prochej.f^vers le polyhe'dre , autant de foisPeté q Ue .j e polyhe'dre a de faces.
^ -^insi , l’on peut multiplier les imagesobjets dans une chambre obscure ,^ Plaçant un polyhe'dre à son ouverture,t, en y ajoutant une lentille convexe ài,® ditlance convenable, Poyez Cham-ìh obscure.
dj °br faire une anamorphose , c’est-à-t e ,e ,’ une image défigurée , qui paroisse4 Suliere & bien faite à-travers un poly-á re °u un verre qui multiplie les objets,e 'j f lllle extrémité d’une table horiíòntalel> 0 Vez ~en un autre à angles droits, oùjt s 11 Poisse destiner une figure ; & fur l’au-s er ex trémité élevez-en une seconde, quiijui r somme d’appui ou de support, &ap ..°ic mobile sur la table horisontale :q Phquez à la table , qui sert de support,Pa P°fyhç'dre plan convexe , consistant ,t e semple, en 24 triangles plans ; ajou-p^J^ypolyr-.tdre dans un tube qui se tire,ç 0l cff~dire , qui peut s’alonger & se rac-d 0 j^ c n’ > l’extrémité tournée vers l’ceil ne4 ^ av oir qu’une très-petite ouverture,£| . tr e un peu plus éloignée que le foyer,/senez la table d’appui de l’autre table
Pe
j^Pendieulaire , jufqu’à ce quelle soieís âe la distance du foyer , & cela
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d’autant plus que l’image doit être plusgrande ; au-devant de la petite ouvertureplacez une lampe ; St fur le plan verticalou fur du papier que l’on y appliquera ,mettez au trait avec du noir de plombles aréoles lumineuses qui viennent desfaces du polyhe'dre.
Dans ces différentes, aréoles, destinezles différentes parties d’une image, de ma-niéré qu’étant jointes ensemble elles fas-sent un tout, ayant soin de regarder detemps en temps â-travers le tube , pourguider St corriger les couleurs , St pourvoir si les différentes parties se répon-dent ou Rassortissent bien exactement.
Remplissez les espaces intermédiairesI de toutes sortes de figures ou de desseinsà volonté que vous imaginerez, de ma-niéré qu’a l’œil nud le tout fasse voir uneapparence fort différente de celle quel’on se propose de représenter avec le po~lyh-’dre.
Si l’on se remet â regarder par la petiteouverture du tube., on verra les différen-tes parties ou les diffé.rens membres , quifont dispersés dans les aréoles, représen-ter une image continue ; parce .que tousles objets intermédiaires disparaissent tota-lement. Voyei Anamorphose. Wolf& Chambers. (O)
POLYHYMNIE, ou POLYMNIE ;(. Mythol. ) de v-ohu , beaucoup , St vpvòf ,hymne ; c’est une des muses ainsi nom-mée de la multiplicité des chansons ; onla regarde comme l’inventrice d~ f har-monie , c’est pourquoi on la représenteavec une lyre , ou un barbiton , selonHorace. Hésiode St plusieurs autres lanomment Polymnie , & alors on dérivéson nom de ,Je rt[]ouvemr , pour
la faire présider à la mémoire & à l’his-toire qui en dépend. On la peint avec unecouronne de perles , la main droite éten-due , comme à un orateur , St à la gau-che un rouleau, fur lequel on lit suaydere , persuader , en ce cas elle préíìdoicà l’éloquence. {O. J.)
POLYMATHIE, f. f. ( Rellcs-Lettres .)connoissance de plusieurs arts & sciences,grande St vaste étendue de connoissances
différentes. Voye\ Encyclopédie. Ce
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