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plutôt une répétition du méme antécédentsous une forme plus développée. Mais uneproposition incidente déterminative estune partie essentielle du tout logiquequ’elle constitue avec l’antécédent ; l’an-técédent exprime une idée partielle , laproposition incidente déterminative enexprime une autre , & toutes deux cons-tituent une seule idée totale indivisible ,de maniéré cjue la suppression de la pro-position incidente changerait le sens dela principale , quelquefois jusqu’à la ren-dre fausse. II y a donc un fondement juste& raisonnable à employer la virgule pourcelle qui est explicative, & à ne pas s’enservir pour celle qui est déterminative :dans le premier cas , la virgule indiquela diveisité des aspects fous lesquels estprésentée la même idée , & le peu deliaison de l’incidente avec l’antécédent ;dans le second cas, la suppression de lavirgule indique l’union intime & indisso-luble des deux idées partielles expriméespar l’antécédent & par l’incidente.
II faut donc écrire avec la virgule : Lespajjìons , qui font les maladies de l’arne ,ne viennent que de notre révolte contre larciijon. Pers. de Cicéron par M. l’abbéd’Olivet. Il faut écrire fans virgule : Lagloire des grands hommes jè doit toujoursmesurer aux moyens dont ils fejònt fer-yis pour l’acquérir. La Rochesoucault,pensif.
Les propositions incidentes ne sont pastoujours amenées par qui , que , dont, le-quel , duquel , auquel, laquelle , lesquels ,defquels , auxqueís où , comment , &c.c’est quelquefois un simple adjectif ou unparticipe suivi de quelques complémens,mais il peut toujours être ramené au tourconjonctif. Ces additions font explicativesquand elles précédent l’antécédent, ouque l’antécédent précede le verbe , tan-dis que l’addition ne vient qu’aprês : dansl’un & l’autre cas il faut user de la virgulepour la raison déja alléguée. Exemples.
Soumis avec respect à fa volonté suinte ,
Je crains Dieu, cherAbner , 6 n aipointd'autre crainte. Athalie , act. I. fi. j.Avides deplaijir , nous nous flattons d'en
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recevoir de tous les objets inconnus Jysemblent nous en promettre. Théor.sent. ch. iv.
Le fruit meurt en naissant , dans f o!lgerme infecté : Henriade , ch. lV "
Si ces additions suivent immédiatcrnet^l’antécédent , on peut conclure qu e 'font explicatives , si on peut les retra°'cher fans altérer le sens de la proposi tl0 ^principale ;. & dans ce cas on doit e® 1 'ployer la virgule.
Daigne daigne , mon Dieu, fus ^than & Jur elle ^
Répandre cet esprit d'imprudenced'erreur ,
De la ’ chûte des rois funeste aV a ^-- Athalie,^'
coureur ,
ou
7 °. Toute addition mise à la t£t edans le corps d’une phrasé , & ss l! u epeut être regardée comme faisant P. ede constitution- grammaticale , doit .distinguée du reste par une virgule f* 1 ^après , si l’addition est à la tête ; yelle est enclavée dans le corps de la Pj eS ,se , elle doit être entre deux virg 11Exemples : . e!t
Contre une fille qui devient de ì oU hjour plus injòlente , qui me rtuinf 6 f,moi , qui vous manquera bien-tôr , a : ç ^Lepere de famille , act. IIJ. jc. v f,à moi , & cet à vous font deux gjeblés hors-d’œuvre , introduits par e f ie eJKdans l’eníèmble de la phrase , maisfièrement inutiles à fa constitution g rmaticale.
Oculorum , inquit Plato , est i n J^ s/]í ^acerrimus, quibus fapìentiam non a ^ 0 pmus. Cic. de Fimbus, II. r 6. 1^ {0y
volt la petite pro osition , inquit* . £í .insérée accidentellement dans la P r qX ipale , à laquelle elle n’a aucun rS ™ e \le'grammatical , quoiqu’elle ait avecune liaison logique. ^ , J el tii'
Non, non , bien loin d’être n! fieS-
dieux , ce ne (ont pas rnerne des> 0 flTélémaque , liv. XVIL Ces ^qui commencent la phrase n’ont a a£ }di'aucun lien grammatical ; c’est u ? per"tion emphatique dictée par la