Band 
Tome vingt-sixième.
Seite
736
JPEG-Download
 

73 6 P O N

tulation des parties du pont , c}inest à la fin de la premiers partiede ce mémoire, on verra qu’ilest exact ; d’ailleurs, il faut obser-ver que le prix des bois a été priss Paris, où il est nécessairementplus fort que par-tout ailleurs ;d’où il s enfuit que le prix desmatériaux informes, & non com-pris la main d’œuvre nécessaireâ la construction d’un bateau &d’une travée qui est de 3 toises ,se monte au plus haut à la sommeds 2337IÌV.

Et par conséquent le prix d’unpont de 100 toises ou de 600 piesde long, se monte au plus haut àla somme de 77900 liv.

D’où l’on voit que la dépense de ce pontu’est pas considérable relativement à Fírmportance de la machine , & qu’une foisfaite , comme on a observé de n’employerque du cœur de chêne , il durera un tempsassez considérable pour servir sous p'usieiU's-règnes.

Jugement de V académie royale des sciences ,fur le rapport de MM. d’Alembert, Jemarquis de Courtivron & de Vaueanson ,nommés par ladite académie à l’examen dupont expliqué dans le précédent mémoire ,inventé & proposé par le sieur Guillote ,officier dans la maréchaussée générale defille de France.

Rapport jur le projet de conftrudton d'unpont de bateau , proposé à l’académie parM- Guillote, officier dans la maréchausséegénérale de l’iste de France.

MM. d’Alembert, de Vaueanson & moi(le marquis de Courtivron ), ayant éténommés par l’acauémiç pour examiner unnouveau projet de construction d’un pontde bateau proposé par M. Guillote, officierdc maréchaussée : nous avons cru ne pou-voir en rendre compte d’une maniéré ast’ezclaire fans entrer dans quelque détail ,nous ne suivrons pas dans ce rapport ladivision que Fauteur a préférée dans sonmémoire qu’il distribue en quatre parties ;la seconde, où il traite de la .constructionda pont , & la troisième , où il expliqueses propriétés, feront principalement notreobjet,

P O N

1 L’autèur demande pour la const fl,c "tion dùm pont de ioo toises, 31 bateaux ,chacun de 31 pies six pouces de long >de l’extrémité de la poupe à celle de 1<Jproue , dont la largeur soit de 6 p>à 6pouces hors d’œuvre ; toutes les planchesqui font le revêtement du bateau hs.fixées fur un assemblage de pieces q ulen forment comme le squelette, & < 3 ueFauteur a rendu solide sur un sommiezinférieur de 2.7 pies de long , & de »

pouces d’équarrissage , qui traverse le bateau»

en le divisant exactement en deux suivant

sa longueur ; il élevs perpendiculairement

neuf supports ou pieces de bois , de 3piés 3 pouces de long, fur 4 pouces d’eùffiar-riílàge qui laissent entr’eiles les mêmesintervalles que les pieces du bateau aux-quelles elles correspondent sur le prenne 1 'assemblage du bateau ; chacune de cespieces ou supports est archontes par lir,epjece inclinée qui s’asserpble avec !esupP c ù ri:& la piepe du fond du bateau à laque! 6répond le support, Ht cette piece arcboU'tante inclinée est archontes elle-même P aCune piece horizontale , assembléecette piece inclinée & la piece latéraldu bateau ; des aresboutans semblables s° nmis par poupe & par proue , asin dgarantir cette forte de chevalet de t° 11

les mouvemens qui pourroient lui eí *imprimés , indépendamment de ceuxbateau ; c’est forces supports que se tronj'^assemblé le sommier supérieur de ssde long sur 5 pouces d’équarrissage,la surface est arrondie su’vant un zïC s c t>cercle d’un pié de rayon ; cette ^î r 'f e rdoit être garnie de onze goujons ded’un pouce de diamètre , & de 3 eces 6 lignes de haut qui partent _ d ^embrassure de fer , dont le somm Jli ^ jj,garni aux lieux où on veut fixer les g ,jons, & il porte à chacune de se s e3í eSmités des bouts de chaînes de 6 P 0 ^-^de long qui partent aussi d’une emb ra ’ 1 ^de fer ; c’est à ces chaînes qu’on aCt j on gdes barres de fer de 24 piés dequi traversent en diagonale chacun^^travées dont nous allons parler » ^ aí tt . e pcd’un bateau à F autre , & qui perme luiau pont le mouvement que Feau pdonner oij directement, ou pat 1 £S ^