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Tome vingt-sixième.
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ne nuit poìntalacéléritédefa construction*,car cet assemblage de petits bateaux s’alignede îa même maniéré & avec la mêmefacilité que mes autres bateaux.

Art. 111 . Ces MM. ont encore observé,en comparant mon pont avec les ponts quifont en usage , que si en le construisanttout de chêne & dans toutes les dimen-sions que je lui ai assignées , il pefe envi-ron iooooo livres plus que les pontons,fans demander toutefois un plus grandnombre de voitures que les pontons, rienri’empêchoit qu’on n’en fît en sapin cer-taines parties , comme celles d u bord,du doublage & de la chaussée ; ce quile rendroit de iooooo livres environ plusléger qu’eux : c’est un avantage qu’ils luiont accordé , de même que d’être du dou-ble plus fort & de quatre pies plus large queles pontons ; ce qui augmente encore celuide la facilité du transport.

/'acquiesce à cette observation ; lorsqueje construisis le pont que j’ai proposé ,je ne m’étois pas seulement formé l’idéed’une machine qui seroit pendant un régné,mais bien d’une machine inébranlable &qui durât fous plusieurs rois. On a vumême dans le mémoire précédent , queje prétendois qu’on le substituât dans l’oc-caíion à un pont de pierre, ce qui ferapossible même en le construisant de sapin;mais il y aura toujours entre !a durée dupont fait, partie en sapin , partie en chêne,& du pont fait tout de chêne, la diffé-rence de la durée du chêne & du sapin.Cela m’est commun avec toutes les machi-nes possibles qui durent d’autant plus long-temps , que les matières dont on les construitfont plus solides.

Art. IV. Çes MM. fans insister furles ornemens dont le pont proposé estsusceptible, sont convenus qu’on y pour-roit pratiquer une balustrade quijoucroitfans souffrir de dérangement.

D’où il s’enfuit qu’qn peut y ajouteraussi facilement des arches , des lanternes,des trophées , des colonnes , une archi-tecture.

Répon ses à quelques objections. Je pourroispie diípcnfer de rapporter deux objectionsqui m’ont été proposées en pleine académie(le 10 juillet 1748, jour que je lus mon

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mémoire ), par différens académiciens » ®les réponses que j’y ai faites ; {'approbation& les éloges que cette compagnie a accor-dés à ma machine, démontrent assez & 1'°'suffisance des objections, &: la solidité deíréponses.

Aussi ne prétends-je point ici faire éta-lagé de connoistances, & moins encoreajouter du poids à un témoignage auinflatteur que celui de tant de favans raífèm-blés. Je me propose seulement de satisfa )reles personnes entre les mains de qui monmémoire se rencontrera , qui entendronsassez bien ou assez mal ma machine p° u ítomber dans les mêmes difficultés, & à Q ulleurs solutions ne se présenteront peut-ed 2

pas- , . ,.

Premiere objection. On a dit : " la mobi-lité de la chaustée nuira peut-être à la com-modité du passage , car les bateaux s’enfo 11 'çant, comme on en convient, cet enfon-cement pourra donner à la chaussée nnSpente telle, que ni les fardeaux, ni les ch c 'vaux employés à les voiturer ne pourronle monter ». ,

Réponse. Les fardeaux font portés à l’arrne 2par des voitures à quatre roues ; or si !’ 011cherche par les principes de niéchaniqn 2 'le plus grand enfoncement prodnit par UI1poids de 8000 livres, porté fur une voi<m r ®à quatre roues, on trouvera qu’il est au P‘ ude 6 pouces. .

M. Guillote démontré ensuite que rfardeaux ne seront empêchés ni enCendant, ni en montant, la penteégale dans îa montée & dans la descente >toujours trop petite pour produire un mvais effet. f

La piece de la travée soutenue par d? ,bateaux , est un levier de la prem f 0l iespece , dont le point d’appui est 3 ^milieu qui tourne sur lui-même , . tan ef >que ses extrémités décrivent chacunem’P , gçeptiblementun arc qui mesureroitun 3 j gSdont le sinus seroit de 3 pouces, ucôtés égaux à la moitié de la longuespiece de la travée. » cticU 1

Seconde objeSion. On a dit: " ^

» de seau contre les bateaux» renfoncement , & dans d’autres m» vemens , pourroit peut-être l es ,-jlst) tourner fur eux-mêmes; carp® l,r )f aQ