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Tome vingt-sixième.
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est en bois Sc en houblon, St le reste esten terres labourables. Long. 20, 32,lat. 5 o , é/.

POPFINGEN , ÇGéogr. moi.) petiteville impériale de la Suabe, fur l’Eger ,à 3 lieues de Dunckespeil. (D. J.)

POPLITÊ ou JARTIER, f. m. (An*,ternie.) c est un muscle qui vient de la partiepostérieure St inférieure du condile externedu fémur, St passant obliquement fur l’ar-íiculation, va s’inférerà la partie supérieure& postérieure du tibia. Voye% Jambe.

POPLITÉE, adj. en Anatomie , est unnom que l’on donne à une artere Sc à uneveine de la jambe. Voye^ Veine.

La veine vient du talon', où elle feforme de plusieurs branches qui viennenttant du talon que de la cheville du pié.Elie s'enfonce assez profondément dans lemuscle; Sc montant jufqu’au jarret, ellefe termine dans la veine crurale. Voyeç

Crural , &c.

L'artere crurale étant parvenue dansle jarret , prend le nom d ’artere poplitée :cette artere, après avoir jeté dissérensrameaux dans ces parties, gagne la partiepostérieure Sc fupeneure de la jambe, oùelle fe divise ordinairement en trois bran-ches principales , qui font la tibiale anté-rieure , la tibiale postérieure, Sc la pre-mière. Poye{ Tibiale & Premiere.

POPLlCAIN , PQPULICAIN , PO-BLICAIN, PUBLICAIN, (Histoire ecclé-Jiaflique). Manichéens: s’ils ont été appel-les de ces noms dissérens, c’est en Franceou du moins dans l'Occident. En Orient,on les nommait PauLiciens. En X198, ondécouvrit en Nivernois quelques Publi-cains ; on tira leur chef, nommé Terne,d’une grotte souterraine où il étoit cachéà Corbigni, St il fut convaincu Sc brûlé.Quelle indignité ; brûlé I Et pourquoi ,malheureux , biuler celui qui ne pensepas comme vous? Est-ce par le fer Sc lefeu que la vérité veut être défendue ?Si vous craignez que des fentimens nefe répandent ; fi vous les croyez dange-reux , dites à ceux qui les professent :Prene{ ce qui vous appartient, & alleç-vous-en. Mais quel droit avez-vous furleurs femmes, leurs enfans, leurs biens,leur vie , leur liberté , leurs opinions ?

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En 1160 , on tint un conci'e en Angle-,terre contre les Poblicains : ils étoientsortis de Gascogne. II y en avoir en Fran-ce, en Espagne, en Italie Sc en Allema-gne. Est-il donc si extraordinaire que clésêtres raisonnables, frappés des vices phy-siques Sc moraux de ce monde, aient lemalheur d’y méconnoître la sagesse d’unDieu , ou la folie de recourir à deuxprincipes, fun du mal St l’autre du bien?Si on en avoir usé dans les premiers tempsavec les Manichéens , comme vous avezfait avec les Poblicains , vous eusiìez priveréglisse d’une de fes plus grandes lumières,S. Augustin qui a professé long temps leManichéisme. Sept 011 huit ans après leconcile de 1160, l’archevêque de Rheimsdécouvrit les Poblicains en France.

POPOÇATEPEC , ÇGéogr. moi.)montagne de l’Amérique septentrionale ,au Mexique : elle jette souvent des flam-mes , du feu, Sc de la fumée ; elle est toutecouverte de cendres, de pins, de cyprès,de chênes, Sc tur son sommet il y a dela neige toute l’année ; cependant leschamps voisins de cette montagne, fontestimés les plus fertiles de la nouvelleEspagne. (Z?. J.)

POPOGA 1 S, (Hist. nat. Navigation.)les Espagnols du Mexique nomment ainsiun vent qui fe fait feiith pendant les moisde mai, de juin Sc de juillet, dans la metdu sud, sur la côte de Mexique , dans unespace d’environ quatre-vingts lieues ; ilsouffle quelquefois pendant trois ov qua-tre jours fans intermiffion ; quelquefois ildure pendant huit jours.

POPOLO , ÇGéogr. mod.) petite villed’Italie, dans l’Abruzze citérieure, fu rla Pefcara , qu’on y passe fur un pont, 3huit milles aunord de Sulmona; c’est Tap'cienne Corfinium. Long. 3 1 , j 6 • Lat ll ‘42,/. (D. J.)

POPULAGO, f. f. (ffîfi. nat. Bot )genre de plante à fleur en rose , compoj eede plusieurs pétales disposés en rond. L epistil íort du milieu de cetre fleur, 5 c de,vient dans !a fuite un fruit membraneux q ulrenferme plusieurs gaines recourbéesbas Sc réunies en forme de tête : ces gaine^contiennent des semences le plus fouven