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, nommé Agéfidas , il fit paroître du l de chansons pour les jeunes fil es . & ton“ ' ' • lui procurèrent la [ poème intitule les nageuses , ou les pion
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génie & des talens qui nu procurèrent « . v— LecìievaUer DB j AU „liberté , U le mirent au rang des célébrés % n v$ US ( Ge'ogr. anc. ) ville
poètes-musiciens. II voyagea , & fut par- mineure , dans la Lycie. Etienne
tout bien accueilli, mais il vecut pnnci- de 1 Ane . . de Lyrne ss us .
paiement cliez les Lacédémomens , & st j le S^|LP_ sln| .; 0 P n des habitans de cettey mourut ; c’est leur goût pour la poésiequi leur a fait élever un esclave au rang decitoyen, malgré leur usage de n'accorderce privilège qu’avec beaucoup de réserve.
Alcman fut excellent joueur de cithare,
& chantoit ses vers au son de cet instru-ment. II fut le chef des poésies galantes
URT.)
Il est fait mention desville , fur une médaille de l’empereurVespasien , où on lit ce mot S«f J'tia-a-ím.
(D. J.)
SARD 1 CA ou SERDICA , ( Géog.
anc. ) ancienne ville , la capitale & la
métropole de l’illyrie orientale , & qus
l’itinéraire d’Antonin qui écrit serdica' - J>< i~ A Ri_
& amoureuses ; & puisqu’il ne paroit point * ltm , r jyy ont â'Or à Bi-'
nue la fiW ï anédém me en ait été scan- marque sur la route du front ay
que la sévere Lacédémone en ait étédalisée , on peut juger que le poète y avoitrespecté la pudeur ; ce n’ett pas qu il nefut un homme de plaisir , il aimoít la ta-ble & les femmes ; il convient lui-mêmequelque part qu’il étoit un grand man-geur , & selon Athenée , il avoit unemaîtresse appellée Mégalajlrata , distin-guée par le talent de la poésie.
Clément d’Alexandrie fait Alcman au-teur de la musique destinée aux danses deschœurs. Si l’on en croit Suidas, il fut lepremier qui donna l’exclusion au vers ha-xametre par rapport aux poésies lyriquesou chantantes. On le fait encore auteurd’une force de vers nommé alcmanien , &
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zance , entre Meldia & tìurburaca , â 24.milles du premier de ces lieux , & à 18milles du second. Les Grecs comme lesLatins varient fur l’ortographe du nom
de cette ville. ( D. J.)
SARDINE, SARDE, f. f. ( Hisi. r.at.Ichthiologie. ) poisson de mer fort ressem-blant à l’aphye , mais il est un peu plusgrand & plus épais. II ne diffère de l’a-lofe qu’en ce qii’il est plus étroit ; aureste il lui restèmble , par la bouche,par les ouïes , pdr les yeux , par les écail-les , par îa forme de la queue, & par lenombre & la position des nageoires. Voy.AphYE Ù AlOSE. La sardine a les écail-
compose de trois dactyles suivis d une 8 * ^ ^ dos est en partie verd
ívllabes ; mais ce qui prouve 1 excellence & ‘ • y eu -- C ës deux couleurs sont
des vers & de la musique d Alcman c est &e ^ ^ soisqu’on tire ce poisson
que sa poeste n avoit rien perdu de sa tres-brilla H aèscm’il'est mort,
douceur ni de ses grâces, dit Pausanias , vivant hors e ’• q. emer , t & l e blcir
pour avoir été écrite dans un dialecte d’une le verd di paroi j > f arc p n& -
prononciation austi rude que le dialecte
Pausanias ajoute , qu’on voyoit de son grasse au printemps qu en toUte ^re ™temps à Lacédémone le tombeau de ce son. Rondelet, hijl._ nat. J j> M _ t
poete. bi les conjectures de M. AntoineAlton vénitien, exposées dans un petitcommentaire imprimé en 1697 , in-folio ,eussent été bien fondées , on poslêderoit !à Venise un ancien monument de marbrevenu de Grece, & consacré à la mémoired’Alcman ; mais M. Frid. Rostgaard, sa-vant danois , ayant examiné ce monu-ment , n’y a pas trouvé un seul mot quiconcernât le poète Alcman. Il ne nousreste même que quelques fragmens de ses
premierepari. I. Vil. ch. x. V. ÍOISSON.
SARDINE Pêche. ) voici la descrip--tion de leur pêche , <&' la maniéré de lesapprêter. Cette pèche se pratique particu-lièrement sor les cotes de Bretagne, dans'les canaux de Belle- Ille fur lès côtes du nordde certe île , depuis îá pointe de Sud, ou-du canon de Locmaria, en tirant au nord'jusqu’à celle dès Doulains', au -dessous^d’Aiiborch. Cette étendue se nomme /<!■bonne Rade elle est à couvert des ventS'
reire meme que queiques iragmona uc ies 1 uouuc xx.ua t , tua ~- 1
poésies. Le temps nous a ravi ses six livres 1 de sud-sud-ouest $2* l a terre L
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