SCI
twte'ie. ) morceau de feuillet de scie àscier le marbre , sur le dos duquei elì unmorceau de bois qui a nom rainure , pourservir de manche : ou un ourlet de lamême matière que la lame. On s’en sertpour scier de petits traits.
SCIQTERIQUE , adj. ( Gnom. ) Té-lescope scioterique , eít un cadran hori-íòntal, garni d’un télescope pour obser-ver le temps vrai , tant pendant le jourque pendant la nuit , & pour régler leshorloges à pendules , les montres, fc?c.Cet instrument a été inventé par M.Molineux, il a publié un livre portant cemême titre , qui contient une descriptionexacte de cet instrument , & la maniéréde s’en servir. ( O )
SCIOULE I.A , ( Géogr. mod. ) petiterivière de France , dans le Bourbonnois,elle vient d’Auvergne , arrose le pays deCombrailles , sélection de Gannat , & sejette dans l’Ailiers, vers les Echerolles.(D. J.)
SC1PIO , f. m. (Hîsi. anc.) nom quedormaient les Romains à un bâton ousceptre d’ivoire , que portaient les con-suls pour marque de leur dignité. Dansle temps de la république , il paroi t quece bâton n’étoit qu’une verge unie & fansornemens ; fous les empereurs, & prin-cipalement fous ceux dc Constantinople ,!e scipìo étoit surmonté d’une aigle , &terminé par un buste qui représentent l’em-pereur régnant.
SC [RADIUM , ( Géogr. anc. ) pro-montoire donc parle Plutarqne , dans favie de Solon ; il paroît le placer fur lacote de 1 Attique , dans le golfe de Sa-
X {D q J ) Prt ’ S de k VÌHc de à'L-u-e.
SCIRES, f. m. ( Myrhol. ) ,
nom que 1 on donne a Arlalus , Dryus& Trosobius, trois princes qui régnoientfur le mont Taurus, & dont les habitansíirent trois dieux , selon Busebe. On lesappelle s-ju’fo/ , parce que leurs statuesétoient de marbre , ou selon d’autres deplâtre , dit en grec a-aifoí. ( D. J. )
SciRES , ( Antiq. grecque. ) C’éroìtnne solemnité d’Athènes , où l'on portoitreligieusement par ia ville sous des dqis
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otî pavillons, v *<.?«■, les statues des dieux,principalement de Minerve , du Soleil,
& de Neptune. On prétend que cettefête avoir quelque rapport a celle des ta-bernacles chez les juifs. Quoi qu ii en soit,comme elle se célébroit au mois de Mai,on donna à ce mois le nom de Sciropho-rion. ( D. J. )
SCÏRIDITE , ( Géogr. anc. ) Sciritis ,contrée du Péloponnòfô, dans la Laconie.Hérodote , Xénophon , Thucydide ,Etienne le géographe , parlent de cettecontrée , fit nomment ses habitans Sciritcz.(T>. J.)
SCíRQ , ( Géng. mod. ) île de l’Ar-chipel , une des Cyclades , au nord-est decelle de Négrepont ; son ancien nom étoitScyros , ou Syros. V. Scyros. Géogr.anc. & mod. ( D. J.)
SCíRON , s. m. ( Littérat. ) le scìronétoit un vent particulier de l’Attique, souf-flant du côté des rochers scironiens ; ilest entre le Maestral & la Tramontane.
( D. J. )
SCJRONIDES Pet r ss , ou Scira-nia-Saxa , ( Géogr. anc. ) rochers deGrece , au territoire de Mégare , entre laville de ce nom tk ITsihmc de Corinthe ,près du chemin appelle Jcìron. Pompo-nnas Mêla , liv. IL ch. iij. & Pansanias ,lìv. I. disent que ces rochers étoientodieux , & qu’cn les regardoit commesouillés , parce que l’infame Scìron , quiautrefois habitait dans cet endroit , yexerçoit sa cruauté envers les paflâns, <3í lesprécipitoit dans la mer. Foyer Rockerde Sciron. ( D. J. )
' SCIRONIS ; VIA , [ Géogr. anc. )chemin de la Grece , qui prenoit depuisl’isthme de Corinthe , juíqu’à Mégare , &qui conduisoir dans l’Attique. Hadrien letic élargir de son temps.
A I’endroïc où ce chemin forme une es-pace de gorge , dit Pansanias, il est bordéde grosses roches , dont l’une nomméemoluns , est fur - tout fameuse , parceqi^on prétend que ce sut íur cette rochequ Ino monta pour se précipiter dans lamer, avec Méiìcerte , le plus jeune de sesnls. Cette roche de moluris , étoit consa-crée à Léucothoé & à Paiémon ; les ro-