DU SYSTEME DU MONDE. 297remarquable, jusqu’à la fondation de l’école d’Alexandrie, à l’excep-tion de quelques tentatives d’Eudoxe, pour expliquer les phéno-mènes célestes, et du cycle de dix-neuf ans, que Méton imaginapour concilier les révolutions du soleil et de la lune. Il est à la-fois,avantageux et simple, de n’employer pour la mesure du temps,que les révolutions solaires; mais dans le premier âge des peuples,les phases de la lune ofFroient à leur ignorance, une division dutemps, si naturelle, qu’elle fut généralement admise. Ils réglèrentleurs fêtes et leurs jeux, sur le retour de ces phases; et lorsque lesbesoins de l’agriculture les forcèrent de recourir au soleil, pourdistinguer les saisons, ils ne renoncèrent point à leur ancien usagede mesurer le temps par les révolutions de la lune : ils cherchèrentà établir entr’elles et les révolutions du soleil, un accord fondé surdes périodes qui embrassent un nombre juste de révolutions de cesdeux astres. La période de ce genre, la plus précise dans un courtintervalle de temps, est celle de dix-neuf années solaires, ou dedeux cent trente-cinq lunaisons. Lorsque Méton l’eut proposéepour base du calendrier, à la Grèce assemblée dans les jeux olym-piques ; elle fut reçue avec un applaudissement universel, et unani-mement adoptée par toutes les villes et les colonies grecques.
zuletzt gesucht
- Noch keine Suchworte
Letzte Trefferliste
Die letzte Trefferliste besteht aus Ihrer letzten Suche, samt Filter- und Sucheinstellungen.
AnzeigenSchliessen
JPEG-Download
verfügbare Breiten