SEL
a demi fait, pourvu qíi’on n’y ait pasmis le sel avant d’en interrompre lacuite.
C’est tofflme assaisonnant qu’on l’em-P‘°ie aussi en pharmacie , pour con-server certaines substances végétales ,comme roses, &c. selon un usage établidans les boutiques d’Allemagne. Voye^Conservation , Pharmacie. D’ailleursplusieurs chimistes , depuis Paracelsejusqu’à Fr. Hoffman , ont recommande'de digérer dans une eau chargée desel plusieurs substances végétales , donton se proposoit de retirer par la dis-tillation , des huiles essentielles. II estassez généralement convenu qu’on obtientPat cette méthode , des hniles estèn-tielles plus limpides; mais i°. le fait^ême, quoique avoué, mais fans exa-men contradictoire , n’est pas incontes-table | 2°. le sel marin a - r - il opérématériellement , dans cette cfpece dedépuration ou rectification , ou n’a-t-ilSue suspendu, ou a u contraire favorisé
SEL Cz t
on veut faire les vaisseaux qui acquiè-rent , dans la cuite , une espcce devitrification , & qui deviennent proprespar - là , à la distillation des acidesminéraux. Lette addition peut - êtretrès-bonne ; & l’on coit en croired’autant plus volontiers ce célébré chi-miste , q u'il a plus qu’aucun autre,travaillé fur ce sujet , sur lequel il apublic des découvertes très - précieuses.Cependant nous avons en Fiance d’ex-ceilens vaisseaux , des vaisseaux éminem-ment propres à contenir & distiller lesesprits les plus corrosifs , & dans lacomposition desquels n’entre point lesel marin. N’importe , le mélange in-diqué par M. Pott fournit une richessede plus.
On a fur !e degré d’adhéfion dePacide marin à fa base , les observa-tions suivantes.
Premièrement , ceux qui ont tra-vaillé avec plus de foin à rendre Peau
^quel elle peur - être dûe uniquement tc est ce qui n’est point décidé.
_ Le fol marin est une des matièrespHnes qui opéré le plus efficacement,e refroidissement des liqueurs dans lef-f f l) elles on le dissout. Voyc\ Refroidis-sement ARTIFICIEL.
«n certain "mouvement de senrfehcation, I de mer potable par !a distillation tels
,11.1,-ití'mfar ? ! que Boyie oc M. llaies , ont oblervequ’iî s’óîevoit avec Peau , un peu d’acidedans un certain temps de cette distil-lation. Poye^ MER , eau de.
De Peau commune cohobée plu-sieurs fois fur du sel marin, contracteune légere acidité.
Le sel marin est employé ^rum^fondant dans le traitement de P, ,substances minérales j il entre d * :composition de plusieurs nux. j 'Flux.
11 est employé aussi dans les cM^ns.Voyei CEMENTATION & CEMENT'
II entre dans la composition de cer-taines préparations d’antimoine assezinutiles , 6c qui font connues sous lenom de régules médicamenteux .fous le mot Antimoine.
M. Pott recommande de le faire en-dans les mélanges de terres, dont
Plusieurs eaux thermales salées , rou-gissent foiblement la teinture de tour-nesol ; leur chaleur naturelle équivautà la digestion qui opéré le dégagementd’un peu d’acide dans les expériencesprécédentes.
Le fe! marin concret , étant exposéà un feu violent & à Pair libre , c’est-à-dire , à la calcinarion r se volatilise,ou du moins ■ fe dissipe , soit sous faforme immuée de sel marin , soit sonscelle de produits inobsetvés jusqu’à pré-sent, mais il s’alkalise aussi en partie,c’est - à - dire , qu’it laisse échapper unepartie de son acide. Neuman réduisit,
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