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Tome trente-deuxième.
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iz6 SUR

d’un degré , car ce degré devra être ac-courci de l’épaisseur du bras de la piecedes quarts ; c est pour éloigner autant qui!se peut, la cheville des degrés , en la pla-çant près du centre , qu’il faut que l’étoileapproche le plus près possible du centre dulimaçon. Voyez RÉPÉTITION.

SURRENTINUM PROMON-TORIUM , ( Geog. anc. ) promontoired’Italie, fur la côte de la Campanie. Tacite,annal. L IV. dit que ce promontoire estséparé de l’île de Caprée, par un détroit detrois milles ; de forte qu’il est question dupromontoire de Minerve , qui prit le nomde Surrentinum , à cause de la ville deSurrentium qui en étoit voisine. ( 1 ). J.)

SURRENTIUM PROMONTO-RIUM , ( Geogr. ancien. ) promontoirede la Lybie intérieure , qui, selon Pline ,l. V. c. j. est la partie occidentale du mont,Baru , laquelle s avance par conséquentdans l’océan atlantique. On croit que c’estaujourd’hui le Cap-Verd. ( D. J.)

SURRENTUM, ( Geoganc. ) villed’Italie , dans la Campanie, lùr le bord de1 a mer. Pomponius Mêla , /. II. c. iv. quidécrit cette côte en revenant de la Lucanie,pour aller dans le Latium , place Surren-tum fur le golfe de Pouzzol, aujourd’hui legolfe de Naples , entre le promontoire deMinerve & Hcrculaneum. Pline , /. III.c. v. au contraire, qui va du Latium dansla Lucanie , met Surrencum entre le Sar-nus & le promontoire de Minerve. Cesdeux auteurs s’accordent ainíi pour la posi-tion de cette ville, qui subsiste aujourd’huidans le mémo endroit , & conserve sonancien nom , car on l’appelle à présentSorrento.

C’étoit une colonie romaine, selon Fron-tin , de coloniis , qui I’appelle Surrentinumoppidum. Au voisinage sont les collines deSurrcntc , colles Surrentini , vignoble fa-meux, dont le vin le difputoit aux meilleursde 1 Italie. Ovide, Métam. L XV. v. J10.en fait l’éloge :

— Surrentino generofos palmite colles.Et Martial dit :

Surrentina bibis ? nec murrhenâ piclanec aurum

Sume , dabunt calices l l<ec tibi vina

JUOS.

SUR

Cette ville étoit évêché dès l’an Çco. &on la volt archevêché tout à coup vers l’an1059. [D. J.)

, SCJRREY , ( Geog. mod. ) provinced’Angleterre, avec titre de comté. Elle estbornée , au nord , par la Tamise ; au midi,par la province de Sustèx ;au levant, parcelle de Kent & de Suíìèx encore , & aucouchant, par les comtés de Northampton& de Back-Shire.

Elle a trente quatre milles de longueur ,vingt-deux de largeur , & cent douze mil-les de circuit. On compte dans cet espacetreize hundreds ou quartiers , treize villesou bourgs à marché , cent quarante parois-ses, & plus de trente-quatre mille maisons ;ce qui suffit pour faire comprendre com-bien cette province est peuplée.

Outre la Tamise, elle a deux rivièresqui l’arrosent dans toute fa largeur du sudau nord , savoir le Wey & le Môle ; sonterroir est sur-tout abondant en pâturage »ou l’on nourrit le meilleur mouton duroyaume ; on y recueille aussi beaucoup deblé ; mais les extrémités de ce comté fontbeaucoup moins fertiles que le milieu ;c’est ce qui fait qu on le compare à unépiece de drap grossier , avec une lisièrefine. Guilford en est la capitale : voye\ deplus grands détails dans l’ouvrage intitulé:tfie natural hifiory , and antiquuies of thecounty oj Surrey. London in-jo/.

Saunders (Nicolas) , en latin Scinde-ras , théologien catholique , naquit dansle comté de Surrey , au commencement duseizieme siecle ; devint protestent en droit-canon a Oxford , & paííà à Rome pour sareligion , peu de temps après qu'Elisabethfut montée fur le trône , c’est-à-dire eniçóo. Il suivit le cardinal Hosius au concilede Trente, en Pologne , & dans ses autrescourses. U fut lui-même envoyé en Espa-gne , en qualité de nonce , par GrégoireXIII. qui lc sit ensuite pastèr en Irlandeavec le même titre , & pour y encouragerles catholiques de ce royaume dans la ré-bellion ; mais leur défaite obligea Saundersde se cacher dans des forêts, où il tut long-temps errant , & où il mourut de misereen 15 83. Ses deux principaux ouvrages font:i°. De pifibili monarchiâ Ecclefice , UbriqcIo. z°. DeJchijmate anglicano, libri tres .