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Tome trente-deuxième.
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convive boiroit, à quoi il répondit : »> Si„ vous avez abondance de vin, que cha-,, C un en boive à fa volonté , sinon faites,, en forte que chacun en ait une portion„ égale {D- J. )

SYMPTOMATÍQUE , adj. en Méde-cine , est un terme souvent employé pourmarquer la différence entre les causes pri-mitives & les causes secondaires des mala-dies. Par exemple , une sievre causée parla douleur , se nomme Jymptotnatique ,parce qu’elle ne provient que de la douleur ;c’est pourquoi on ne doit pas en pareil casavoir recours aux remedes ordinaires dessievres, mais à ceux qui éloignent la dou-leur ; car la douleur étant ceíléc , 1a sievrecessera aussi fans qu’on ait rien employédirectement contre elle. Voyez Fievre.

Une sievre maligne est eilèntielle lors-qu’elle provient d’unç inflammation mê-sne du cerveau, ou des miasmes putridesrépandus dans k mastè du sang ; mais elleest sy mptomatique si elle est occasionnéepar une autre maladie , telle que 1 inflam-mation de la poitrine , de Festomac, ou lasaburre nidoreuse des premieres voies,

C’est ainsi qu’une dystènterie est distin-guée en essentielle lorsqu’elle provient del’inflammation même du canal intestinal,comme primitive cause, tksymptomatiqueìoqu’elle vient à la suite d’une maladie pre-mière , St qui s’est déterminée fur le canalintestinal par métastase.

Cette distinction de symptomatìque &d 'essentiel a lieu au sujet des maladies ai-guës St chroniques, & parmi les premieresdans celles qui fe terminent par différentescriscs;c’est ainsi quelon dissingue un dévoie-ment en critique St en symptomatìque : lecritique est salutaire, St foulage le malade,le symptomatìque est fâcheux , St fatiguelc míìlcìclô

SYMPTÔME , s. m. en Médecine , seçonfond ordinairement avec 1 çjìgne > St onle définit un signe , ou un assemblage desfigues dans une maladie, lesquels indiquentla nature & fa qualité , St font juger quelen fera l’événement. Voyez SlCNE,

Dans ce sens,le délire est regardé commeimjymptome de la sievre. La douleur, lesveilles, 1 afloupiílemçnt, les convulsions ,|a suppression d’urine , k difficulté de res-

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pìrsv ou d’avaler , k toux , le dégoût, lotnausées, 1a soif, les défaillances , les pâ-moisons , le dévoiement , k constipation ,la sécheresse Sc k noirceur de k langue ,font les principaux symptômes des maladiesaiguës , malignes ou fâcheuses.

Boerhaave donne une plus juste idée dusymptôme. Tout accident contre naturequi provient de k maladie comme dp facause, en sorte néanmoins qu’on puisièkdistinguer de k maladie eîle-même St deía cause immédiate , est propremqnt unsymptôme de cette maladie Voye\ Ma-ladie.

Si un symptôme provient de k mêmefaçon de k cause de k maladie , on lenomme symptôme de la cause. Voye\Cause.

S’il provient de quelque symptôme anté-rieur , comme de fa cause , on le nommeJymptome d'un symptôme.

Tout ce qui survient dans une maladiepar quelqu’autre cause que celles dont nousavons parlé , s’appelle plus proprementepìgennema , comme qui diroit superac -cession.

11 parait de—là que les symptômes rap-portés ci - dessus , font de véritables ma-ladies.

Ils font différons quant à leur nombre ,leur effet, ùc. Cependant on peut y aprèsles anciens , les rapporter assez convena-blement à des défauts dans les fonctions ,les excrétions St les rétentions.

,Sous íe premier chef doivent être ran-gées toutes les diminutions , les abolitions ,les augmentations & les dépravations desactions animales, particulièrement par rap-paria 1a faim , à k soif, au sommeil St à laveille ,.&c,

Squs le second chef doivent être rangéesles nausées,les vpmissemens, leslienteries,les affections cœliaques, les diarrhées, lesdyssenteries , les passions illiaques , Ùc.

Sous le troisième chef doivent être ran-gées k jauniflè , k pierre , l’hydropisie , ksievre, fifehurie, la ítrangurie, l’asthme, le. rhume , St c. Voye\ chacune de ces chosesfous son artiçle particulier , Faim ; Nau-sée , Lienteiue , Diarrhée , Jau-nisse , Hydropisie , Pierre , Fiè-vre , &c.

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