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Ç. Correction du sinus de Pascensiondroite , page z 9 J. II suffi soit, pour trouverles nombres de cette table , de prendre lesmoitiés de ceux de la table précédente pouravoir les nombres de parties dont ioocoofont le rayon ; car , soit le nombre de se-condes que contient le íìnus total étant206000, on a à peu-près le double de100000 parties ; Ja table dont il est ques-tion, doit contenir la moitié moins dépar-ties que la précédente ne contenoit de se-condes. M. d Alembert explique la cons-truction de cette table un peu différem-ment & plus au long , dans la vue de tairevoir comment on doit procéder quand leíìnus de l’asceníion droite eít fort grand ,pour éviter les erreurs.
l)e la table de la natation da soleil enlongitude , de AI. Mayer. Puisque les tablesque nous venons de parcourir dans cettesection , concernent principalement le so-leil, je la finirai en faisant mention de latable que M. Mayer a mise dans ses tablesdu soleil qui accompagnent celles de lalune publiées à Londres en 1770 î c'eítchez lui la quatrième des petites équa-tions , & elle répond à la premiere de M.d’Alembert. C’eítréquation des équinoxes,ou la nutation en longitude commune àtous les alites; elle eít calculée comme lestrois autres équations, pour chaque dixiemepartie du cercle entier divisé en mille par-ties. L’argument est le lieu du nœud, laplus grande équation est i8"o , commechez M. d’Alembert. On verra dans lessections VI &c VII, que dans les tablesdu soleil de M. de la Caille , elle n’est pasfi grande. M. Mayer n’a dit nulle part,quels principes il a suivis dans la construc-tion de fa table.
Seítion V. des tables de nutation dansTAlmanach astronomique de Berlin ,, &csune table de M. le Monnier. En insérantles trois tables de M. Bradley , ( Se cl. I )dans les Almanachs astronomiques , 011latins, ou allemands de Berlin , des années1749, 1752., on les augmenta déja danscelui de 1750 , des quatre tables qui sui-vent.
1. Table pour trouver Vobliquitéde sé-cliptique , la précejsion annuelle des équi-noxes,& l équation áela longitude moyenne
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des è'toiles. Cette table indique jusqu’à laprécision des dixiemes de second*, & pourle commencement de chaque année , de-puis 1700 jusqu’en 1800 , de combien estl’obîiquité de î’écîiptique, la préceiíion an-nuelle des équinoxes , & I’équation deséquinoxes ; elle aura été construite aumoyen des trois tables précédentes & dulieu du nœud de la lune , déterminé pour lecommencement de chaque année de cestecle. II faut cependant observer qu’on nepeut avoir suivi les tables même de M-Bradley ; car , comme on indique auíliles jours où I’obliquité & la préceiíion fontles pins grandes , moyennes & les pluspetites , & où l’équation des équinoxesest la plus grande ou nulle avec la quan-tité de ces éiémens ; je vois qu’on supposela plus grande préceiíion des équinoxes de57" , 7 , & leur plus grande équation feu-lement de 20" , 1 ; quant à 1 obliquité derécliptique , on suppose la moyenne de 231 ]28' 30 " , & son maximum , comme M.Bradley, de 9" plus grand. Cette tablen’est pas de la même étendue , & un peudifférente dans le seul Almanach françaisde Berlin pour 1750. Voye^ n°. 9 plus bas
2. I e . équation de fascension droite desëtqiles , à cause de la nutation de saxeterrestre. Cette table a pour argument cha-que deuxieme degré du lieu du Q , la plusgrande équation est de 2o" , 7.
3. IB. équation de sascension droite;&c. Celle-ci est à double entrée ; l'argu-ment de front est la déclinaison boréale de6 en 6 degrés jusqu’au 60 e . de 36 en 36 jus-qu’au 81 £ . ; enfin celle de l'étoile po-laire ; l’argumcnt en marge est chaque6e. degré de l’ascension droite de Pétoile,moins la longitude du nœud : on prévientque les lignes changent pour les étoilesqui ont une déclinaison australe ; cetteéquation va jusqu’au n", 4pour les étoilesqui ont 34^ de déclinaison ; & pour 1 étoilepolaire son maximum eít de 4' , 14" ,
4. Equation de la déclinaison des étoilesà cause de la nutation. Cette équationa pour argument Pascension droite dePétoile , moins le lieu du nœud , de deuxen deux degrés : la plus grande est de9" ',0.
C’est peut-être M. Kies qui a calculé