Band 
Tome trente-deuxième.
Seite
390
JPEG-Download
 

390 T A B

bablement sur la premiers formule, & i &8 sur la seconde.

io. La première table de cette section medonne occasion de la finir , en faisant men-tion d'une table de M. le Monnier , qui ala même forme , & qui est construite pourla pré-celíion inégale des équinoxes enascension droite j elle accompagne le ca-talogue des étoiles de la premiers gran-deur , dans le premier livre des observa-tions. ( Voye\ Tables d étoiles , pan. I ,fect. 4) ; on y trouve cette équation ensecondes, & pour chaque année ,depuis 1733 juíqu’en 1750 , avec les joursoù elle est nulle ou la plus grande , savoir2 G‘ ,72.

Avant de finir cette section , nous nedevons pas nous dispenser de rappellerque M. de la Lande fait aux tables denotation des Calendriers astronomiquesde Berlin ' ( peut-être seulement à cellesde nutation & ascension droite , & endéclinaison qui se trouvent aussi dansVAlmanach francois 1730. ) , le mêmereproche qu’à celles du Journal de Tré-voux , celui de renfermer des erreurs delignes. Voye\ Astronomie , tome III ,page 222.

Section VI. Tes tables de nutation deM. de la Caille , dans les Fundamentaastronomie, & de quelques tables anté-rieures du même dans le Journal deTrévoux. M. l’abbé de la Caille ne vou-lant pas négliger de tenir compte de lanutation alors nouvellement découverte ,en réduisant ses observations des étoiles ,pour former son catalogue , construisit lui-méme des tables qu’il a publiées dans sesFundamenta astronomie , pour l’usagedes astronomes, & pour les mettre enétat en même temps de vérifier les posi-tions de son catalogue. Il donne peud’éclaircissemens fur la construction de cestables ; voici ce qu’il se contente d’endire à la fin de la préface : » Je ne dirai„ rien des analogies fur lesquelles les tables» qui suivent ( de précession, de nutation

& d’aberration ) ont été construites ,» il me suffit d’avertir que pour exprimer» les inégalités de la précession des équi-»> noxes , je me fuis servi des formulesn de M. d’Alembert, que j’ai couvertes

T A B

» en nombres un peu plus exactement" que lui-méme, qui avoit regardé da->5 ventage aux lois des mouvemens qu’auxn mouvemens eux-mêmes. J’aurois pu ,á ia vérité, employer pour ces inéga-i» lités les mouvemens moyens du nœud» ascendant de la lune ; mais la méthode» que j’avois embrastée des 1748 serégloito fur les mouvemens vrais du pôle boréal ;" St je n’ai pu me résoudre , pour sauver" une seule petite équation , à changer" totalement des calculs qui m’étoient» très-familiers, & à me former de nou-» veaux préceptes ». Tâchons donc desuivre les traces de M. de la Caille, aumoyen de ses Leçons d’ajlronomie , &commençons par nous fairp une idée dela méthode un peu différente qu’il a ima-ginée : elle est fondée principalement furce qu’en considérant l’épicycle que le pôlevrai ou apparent décrit autour du pôlemoyen, M. de la Caille a remarqué unarc de cet épicycle commode & facile àindiquer & à trouver pour tous les temps,au moyen duquelil pouvoit exprimer d’unefaçon très-íìmple la nutation ou la déri-vation ( car c’est ainsi que M. de la Caillenomme cette inégalité ), tant en longi-tude qu’en ascension droite & en décli-naison ; cet arc c’est la longitude du nœudascendant de la lune , augmentée de troissignes ; & M. de la Caille le nommeYasçenÇion droite du pôle , parce qu’ilindique le lieu du pôle apparent dansl'épicycl» , pour un lieu quelconque duQ , & qu’il peut être pris fur l’équateurdepuis le premier point A’aries ; nousdésignerons cet arc par F : cela posé,on comprendra aisément les formules quifervent de fondement aux tables de M.de la Caille, & qu’on trouve en partiedans ses leçons , art. 1084 & suiv.

1. 2 . 3. Mouvement de f ascension droitemoyenne du pôle boréal de l’équateur. Lestrois premieres tables des Fundamenta.contiennent les époques & les mouvemensde celle de l’ascension droite , afìn qu’onne soit pas obligé à chaque fois de cher-cher autre part le lieu du nœud de lalune au temps proposé , ■ & d’y ajoutertrois signes. 1

Dans la premiere £e trouve le mouvs-