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ration en ascension droite , ne comprendpoint encore l’ascension droite dn pôle ,comme celle du n°. 8 , c’est plutôt la for-mule que nous indiquerons au /z®. 4 de lasection suivante ; mais il faut remarquer
cependant qu’elle est y±
9" sang. decl. cos. ( Asc.—Q ) & qu’en lacomparant avec les deux autres, on trou-vera la premiere partie fautive , mais c estprobablement une faute d’impreíïïon, &
M. de la Caille a construit fur 9 —■ ** '
t ing. O c..
La II e . table d pour chaque 3e. degré dulieu du nœud ; les nombres communs &:les signes font les mêmes que dans la tablen°. z,.sec 7 . V ; & je trouve, par exemple ,
pour le lieu du D is 180 la valeur 91 c ung. U.t.
ï=i 4 , comme dans les tables.
Quant à la table c , elle est calculée furla seconde partie 9" tang. décl. cof. ( afc.dr. — Q ) pour chaque 3e. degré de décli-naison jufqu’au 81e. & pour toutes les dif-férences ( A—Sl ) de 3 en 3 degrés ; la plusgrande équation pour le 54 e . degré de décli-naison est encore 12., 4.
e. III f. table de lanuution en déclinaison.M. de la Caille a fait observer dans son mé-moire que la table de M. Bradley , pourl’obliquité de Pécliptique , pouvoit serviraussi pour la déclinaison : cependant il ajoint ici une table particulière pour cetteinégalité , & calculée probablement sur laformule 9" sin. ( A—Q ).
j. Il/e. table de la natation en longitude.Les nombres de cette table font confor-mes à ceux de la table de M. Bradley,secí. / , n°. 2.. Elle est seulement un peuplus etendue , étant calculée , comme lesprécédentes, pour chaque y.. de^ré do1 argument. M. de la Caille, ayant ditau reste , qu’ilécoit aisé de voir commentes tables de M. Bradley avoient été calcu-lées , c est la raison , fans doute , pourquoiil n’indique pas de formule pour ses deuxdernieres.
Setìion l/II. Des tables de natationgénérales , publiées par M. de la Lande.
Ces tables se trouvent épaisses dans di-vers de ses ouvrages : une partie a été cal-culée par M. de la Lande lui-même ou fousTome XXXII.
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fa direction , & il en a emprunte quelques-unes de celles dont il est parlé dans lesdeux sections précédentes : nous allons lespaster toutes en revue , mais en nous ré-glant piicipalement fur celles que M., de laLande a jointes à son second volume destables de Hulley, publiées en 17^9 > & qu’ila insérées toutes aussi, mais avec un peumoins d étendue, dans la Connoijsance destemps , 1760 & 1761 ; elles font généra-lement calculées en secondes & dixiemes.
I. Natation en long’tude commune àtous les astres , pour reauire leur longitudemoyenne à leur longitude traie , atluelle& apparente. Cette table _, qui est la cin-quième des tables des étoiles fixes dans lerecueil de M. de la Lande , a pour argu-ment le lieu même du nœud, & elle estcalculée pour chaque degré de cet argu-ment. Elle doit être semblable à la tablen°. 5 b , de M. de la Caille : car de ce quel’une est calculée pour le supplément dunœud , & l’autre pour le lieu du nœud , ilfuit feulement que les signes de l’équationdoivent être appliqués différemment , puis-que sin. Q=sin .fuppl. Q. Mais de plus, lesnomores font les mêmes , & ne différentjamais de ; c’est donc ici le lieu d’expli-quer pourquoi les nombres de ces deuxtables diffèrent asièz considérablement deceux de la table n°. 5 a. fect. préc.
Nous avons vu que les effets de la nuta-tion de Taxe terrestre fe représentent d’unemaniéré plus conforme aux observations,si l’on suppose que les extrémités de saxedécrivent une ellipse,il faut, en conséquencede cette hypothèse , appliquer une correc-tion au lieu du nœud qu’on emploie dan *les formules des équations ; & nous avonsvu ausiì que M. de la Caille a fait usage decette correctien moyennant la table , n°. 4,scll. précédente. Mais l’hypo thèse elliptiquedemande encore une autre correction : eneffet, si le pôle vrai décrit une ellipse au-tour du pôle moyen , la distance des deuxpôles ne fera pas toujours de 9 " } commeon l’a suppose dans toutes^ les tables deí-quelles , jusqu’à présent, j'ai fait mention :cette distance fera presque toujours moin-dre , & pourra n etre, suivant M. d’AIem-bert, que de 6 , 7 ; savoir , quand le Ò estdans les solstices, cette circonstance intro-
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