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duira donc une seconde correction dansles ^amtions , qui est apparemment celledont M. de la Caille prctendoit parler dansl’endroit cité de fa préface, & qu’on trouvede la maniéré qui fuit : on dit le c os de lalongueurdu nœud,corrigée, qu’onltrouve aumoyen de la formule tang. Q corr. ~ f lrang. ( Aflronom. zSjt}., 75) est aucosinus de la longitude du nœud,telle qu onla troupe dans les tables de la lune , pourle temps propose , comme9" à la distancevraie des pôles, & c’est cette distance
— Q- qu’on emploie à la place desc °s. Q corr.
9". M. de la Lande a calculé une table furcette formule pour construire plus facile-ment fa table V & la VI suivante ; j’enparlerai encore plus bas. II est évident, aureste, que M. de la Caille a employé lamême deuxieme correction, en construi-sant sa table n°. 5 b. de la section précé-dente.
2. Table VI. Changement de F obliquité’de F écliptique , caujé par la nutation pourconvertir F obliquité moyenne en apparentepour un temps donné. Ce changement estcalculé pour chaque degré' du lieu vraidu nœud fur la formule 9" òos. Q ; maisaprès avoir substitué au Ç) vrai le A corr. &la distance vraie du pôle à la plus grande '9 ".Cette table ne différé de celle de M. de laCaille 7 b. fetl. préc ., que de la même ma-niéré que la précédente différé de 'Ç b ,par où l’on voir ce que M. de la Caillevouîoit dire en recommandant cette table7 b comme plus exacte que n°. 7.
3. Table VII. Obliquité de F écliptiquepour le commencement de chaque année.Cette table contient le calcul précédentdéja fait pour la commodité des astrono-mes : on y trouve l’obliquité pour les an-nées 1600 , 1700, 1750 , & pour chaqueannée depuis 17;Z jusqu’en 1780. L’obli-quité moyenne est supposée de 13 0 28' 19’',telle que M. de la Caille savoir trouvée en17ÏO , & on a tenu compte de la diminu-tion o", 48 q u’elle éprouve chaque annéeà cause de faction des planètes fur la terre ;diminution que M. de la Caille croyoisseulement de o", 44 en publiant fa tablen °- 7 , sec ?. préc. comme on le voit parwne note qui accompagne cette table.
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La table de M. de la Lande, dont il s’a-git , n’est qu’un extrait d’une table beau-coup plus étendue que M. de la Caille avoitinsérée dans ses tables du soleil, publiées en1758 , & dans laquelle on trouve l’obli-quité de l’écliptique pour les premiers dejanvier , avril , juillet & octobre de chaqueannée de ce siecle , & celle aussi qui avoitlieu en 1600 , 1620,40 , 60 Lc 80. Cettetable est jointe à celle des époques dumouvement du soleil, & M. de la Landel’a aussi fait réimprimer.
4. Table VlII. l)e la premiere partie dela nutation en ascension droite , communeà tous les astres. M. de la Lande fait voirdans son Astronomie , art. 2864 , 65 , 70,7 1 , que la nutation d’une étoile s’expri-me dans l’hypothese circulaire par 9 "_sinJon*mor_£__^ 9 „ ta iécL coí:
tang. obi. ecl. —
asc. dr. — Q formule semblable & équi-valente à celle de M. de la Caille , citéeau /2 0 . 8 de la section précédente. C’est litpremiere partie de cette formule , qui estcommune en effet à tous les astres , qu’ontrouve réduite ici en table pour chaque degrédu lieu vrai ou moyen du Ç, mais avec lesmêmes corrections employées pour les ta-bles précédentes. Aussi cette table differe-t-elle de celle de l’almanach de Berlin ,secí. V. n°. z , & la plus grande équationn’est ici que de 15", 3.
;. Table IX. Seconde partie de la nutationen ascension droite. Nous avons vu dans lesFundamenta une table calculée pour laformule 9" fin .{A — F) ou 9 ' cof. {A —Q)& il falloit , dans l’exemple de M. de laCaille , multiplier encore par la tangentede la déclinaison. La table de ' M. de laLande renferme aussi cette tangente, con-formément à la seconde partie de la for-mule n°. 4 ; & indique la nutation pourchaque troisième degré de A — Q , &chaque sixième degré de déclinaison jus-qu’au cinquante - quatrième. Quand ladéclinaison est plus grande , on multipliepar la tangente de cette déclinaison lanutation qui répond à la déclinaison 45 °.On voit que cette table est très-semblable,pour la forme , à celle de l’almanach deBerlin , n°. 5 , secl. V ; aussi les nombrescommmuns sont-ils les mêmes dans les