Band 
Tome trente-deuxième.
Seite
413
JPEG-Download
 

T A B T A B 4rz

aoj. ) ou y est un angle ou quelquefois | trois premiers chiffres du cosinus de chaquele supplément d’un angle , dont le costnus . degré du cercle , ou

cos- oU. ecl. cos. S i i I 4- Cosinus , par lesquels on multiplie

co sa > en enten ant P ar a a j la plus grande aberration pour avoir r aber-

ration acluelle en secondes , ôtant trois

a ! cucemiui. uw— — -, , c r hi /' res du produit , ou feulement deux ,

& par S la somme ou la différence de a ./* 1 on veut avoir les dixiemes de seconde.

déclinaison du point de l’écliprique , qu 1répond à l’asceníion droite de l’étoile ,

êt de la déclinaison D . Or , quand ona trouvé , comme dans le n°. précédent ,le degré de l’écliptique qui répond a uneascension droite donnée , on trouve dansles tables de la déclinaison de chaque degréde l’écliptique Parc a , & on acheve l'o-pération. Par exemple , la longitude pour36 J d’asceníion droite est z8à 23' j ladéclinaison a de ce point de l’écliptiqueest 14.fl 20'. Supposons la déclinaison Dde 30-I bor. íì l’on fait la figure , onverra qu’il faut en soustraire a pour avoir£, qui devient 40', moyennant quoi, T cos. obi. ecl. cos. S “1 r r

log. L- ZtfZ -J=»9-9í97= 3, ^»cos-

241Ì i8‘. Le logarithme du sinus de cetangle est 9.61438 ; ajoutant fin. 20 —1. 30103 , on a 0.91541 , log. de 8" ,

2 la plus grande aberration cherchée ,comme dans la table.

Quand on cherche les aberrations ac-tuelles pour un jour donné , il faut mul-tiplier la plus grande aberration par Xargu-ment annuel, qui est toujours la diffé-rence entre la longitude actuelle du soleil& celle qu’a le soleil lorsque l’aberrationdont il est question est la plus grande.Or , cette derniere longitude est la lon-gitude même de l’étoile , pour l’aberra-tion en longitude ; mais pour l’aberra-tion en latitude , ce lieu du soleil & lalongitude de l’étoile , augmentée de troislignes, de forte que 1 argument annuel,pourla premiere aberration , est long. ét. {•?

& pour la seconde , il est long. ét.

ÇOJ ■ long. , ou bien ce qu’on nommeíélongation de l’étoile. Ainsi, pour trouverles aberrations actuelles en longitude &en latitude, on n’a pas besoin de tablesparticulières pour les argumens annuels,puifqu’ils font connus, & il ne reste qu’àles multiplier par le cosinus de cet argument ; on est même dispensé de chercherce cosinus dans les tables ordinaires , carM. de la Lande a mis dans les siennes les

Le titre de cette table étoit énoncé unpeu différemment ; mais M. de la Lande"a corrigé dans les errata , à la fin dson jdftronomie.

j. Quand il est question de l’aberratioaen ascension droite , il ^ faut se rappellecque le lieu du soleil ou cette aberrationest la plus grande , est dans le degré del’écliptique qui répond a 1 ascension droitede l’étoile. On a donc besoin ici, commen<> s . z & 3 , de la longitude d’im

aux

point donné clé l’équateur, & pour latrouver, on a construit, soit au moyendes tables subsidiaires de Flamíìeed , soitde la maniéré que j’ai dit au n°. z , lapetite table XIV-, page 284 , laquelle faitvoir ce qu’il faut ajouter à l’ascension droitedonnée de degrés en degrés, 011 en ôterpour avoir le degré de l’écliptique cor-respondant ; après quoi il suffira d’en re-trancher le lieu du soleil au jour donnépour avoir l’argument annuel, dont lecosinus, pris dans la table précédente,se multipliera par la plus grande aberration.

6. Table pour trouver quelle ejl la lon-gitude du soleil au temps oà Vdber; ationd'une étoile en déclinaison ejl la plusgrande. L’argument annuel de l’aberrationen déclinaison se trouve moins facilement,& demanderoit toujours un calcul astèzlong, si l’on n’avoir pas cette sixième table.Le lieu du soleil qu’on y trouve , exiged’abord qu’on connoistè sangle y , duquelil a été question au n°. 3 3 cet arc étanttrouvé , on dit : le sinus de l’arc^y , estau cosinus de l’ascension droite de l’étoile,comme le fìmus de la déclinaison de l’étoileest au sinus d’un arc Z , c’est Tare calculédans la table de ce numéro ; or Z feratoujours moindre que de qod , tant Q

Dans les autres cas, on fait ; ie ra^v^