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6 . La eetble n °- & , qm est ici la dix-sep- itìeme , différé un peu de celle de M. de |la Lande r car , i°. M. de la Caille avoirchoiíì un arrangement diffèrent pour ! ar-gument en marge ; moyennant quoi lesnombres qui commencent les colonneschez M. de la Lande , se trouvent ici aumilieu. 2°. 11 y a aussi quatre colonnespour cet argument, au lieu de deux , afinqu’on puisse voir fur le champ s’il fautajouter le lieu trouvé dans la table à cn ouà 6% ou s’il faut le soustraire de 6 ou de 12signes. q°. La taHe ne contient que lamoitié des nombres de celle de M. de laLande , parce que dans celle-ci on n’indi-que qu’une addition ou soustraction de 6lignes , ainsi qu’on l’a dit ; au lieu qu’aveccelle de M. de la Caille , on peut auísiêtre dans le cas de soustraire de 12 signes ;par exemple , quand l’asoeníion droite desétoiles boréales est entre 90 d §c 270 J.Enfin , 4. 0 . M. de la Caille avoit ajouté enrevanche, à la table , un petit lupplémentpour les étoiles voisines en même tempsde Técliptique & du colure des solstices.Ce supplément est construit pour tous lesdegrés d’afceníion droite , & pour chaquedegré de déclinaison, depuis le 19 e . jusqu’au
3 ° r -
Nous remarquerons encore , dans cettesection , que les formules qui fervent àdéterminer les aberrations en ascensiondroi.e & en déclinaison , renferment, pourla plupart, sangle de position, formépar le cercle de latitude & celui de la dé-clinaison de Tétoile ; que M. de la Caillea fait usage de cet angle, & qu’il en amême construit une table générale , queM. de la Lande a inférée dans la ConnoiJ-Jance de j temps ,z 7 b‘ 6 ,p. zoo & J'u i r éVoy.C'onnoiJJ'ance des temps, z 7 66 ,page IQZ.
Sechon III. ’l’abies d’aberration de AI.Euler. M. Euler , après avoir discuté lamatière des aberrations, dans les anciensCommentaires de Pécersbourg , tome Xi,(Sedans les Mémoires de Berlin , 1746 ,&: avoir même exprimé les mêmes aberra-tions de différentes manières, s’est servid'une partie de ces formules pour fairemettre des tables d'aberration dans l 'Al-rnanach afiranomique de Berlin, de Tan-née 174b, 6 c de plusieurs années suivantes.
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Nous ne parlerons ici que des aberrationsdes fixes, nous proposant de revenir , dansune autre section , sur celles des planètes& des comètes , qui íaisoient le principalobjet des recherehes de M. Euler.
1. Aberration de la latitude des étoilesfixes. Cette table est la dixieme dans YAl-manaeh fr an f ois pour 1750 , le seul quiait paru en cette langue.On y trouve 1 aber-ration actuelle en latitude , toute calculéepour chaque 6<=. degré d’élongation desétoiles au soleil & chaque ro-, degré de: latitude. On s’est servi, pour la calculer »
iìn.riici.p , y
de la sormnle—-ou r est l a longe.
tude du soleil moins celle de l’étoile ; p, } xlatitude de 1 étoile & rÂzs le rapport dè lavitesse de la terre à celle de la lumière. Cerapport suppose que la lumière emploie 8'pour arriver du soleil à la terre , pendantlequel temps la terre parcourt dans sonorbite à peu-près 20", ou la plus grandeaberration qu’on ait observée dans les étoi-les qui n’ont pas de latitude.
2. Aberration des étoiles en longitude.C’est la table Xl suivante , coníluite sur la
formule —^ 0 — pour chaque 6 e. degré
d’argument annuel, & les latitudes 1 o,20 .... 80 , 81 , 82 .... 90 degrés.
3. La douzième table est construite pourles planètes ; mais la treizième sert à trou-ver 1 aberration en ascension droite & endéclinaison de seize des principales étoilesde la maniéré suivante : soit H n , Taberra-tion en longitude trouvée dans la table }ÍI y& d y , l’aberration en latitude ( table X.)qu’on nomme l oblíquitré de Técliptique a Jle complément de la longitude f ; le com-plément de la latitude y ; l’aberration de
Ion ascension droite d x sera
lin YÍin.v r r lìn.acosv q ,
d X —. 1111 . v nnlv L Cos - * J “ v •
d x 1 =
C lin. x lin. x lin a ~1 ,lin.j tin.ji lin. v J J ’
d f
& métrant l’ascension droite de T étoile =51 aberration de sa déclinaison d q fera' — lin. a. fin. a. d. v, fin. a r r i'm.acaÇ.v -1 ,
dz": -col. a--- \dv
“1 íin.vL lallg.jy J
Voilà donc dans ces quatre expressions,quatre formules par lesquelles il faut mul-