T A B
deíàturne presque double de celle de Jupi-ter ; cela fait que cette régression, com-binée , laquelle, chez M. Euler , est de765 ', n’est que de 6;8" suivant le pereWalmelley. Moyennant cette, donnée ,sauteur détermine de combien f écliptiqueï’éloigne vers le pôle pendant un íiecle, dupoint qu’occupóitle nœud au commence-ment du même siecle ; le résultat devantindiquer en même temps la plus grandevariation séculaire en latitude , ou cellequ’éprouvent les étoiles st tuées fur le cer-cle de latitude qui pastè par le pôle def écliptique «St par finteríection des orbitesde la terre & de jupiter; le pere Walmelleytrouve ce résultat cherché , en disant : lerayon est au sinus de I inclinaij'on dejupiter r cl z<)' 1 o ", comme 6§8" àl*=25" L " ce résultat s’accorde avec laformule «. fin. I. cof. ( a — A r . ) de M.Euler , n°. 4, en faisant N— a , il estseulement plus petit en nombre. Le pereWalmelley montre ensuite comment ondoit s’en servir pour trouver le changementen latitude, d’une étoile quelconque ; la-voir , qu’il fiiut dire : le rayon est au co-sinus de la longitude , moins celle du nœudde jupiter le plus proche , comme r f 9" 'à la variation cherchée ; óc il fait usage fui—même de cette analogie , pour construireune table en secondes & tierces , qui setrouve p.igej/jtj , <3c dont voici le titre.
6. Vanatio fecularis latitudinis (îella-ru/7î in parte echpticce bsreah existentium.Elle est construite principalement pour leíiecle compris entre 17Ç0 L i8;o, dans laiuppontion que le nœud de jupiter setrouve au neuvieme degré de f écrevisseen 1800 ; l’argument est la longitude de1 ecoile de cinq en cinq degrés, mais en\commençant au neuvieme, & les nombres >pour le quatneme Ce trouvent feulement 'au bas de la table : ce font les titres aj &Joufir. qui ont occasionné cet arrangement,& il d explique facilement par finspectionde la formule de M.Euler 48"/m, (\ 4- 8),puisqu’entre le quatrième & le neuviemedegré de chaque quart de l’écliptique , leslignes doivent changer.
Le pere Walmelley détermine aussi lechangement de l’obliquité de f écliptique ,mais seulement pour trois intervalles, en-Tome, XXXII.
T A B 441
tre 17s 0 & 2oco ; il trouve entre 1900 &2000 le changement produit par faction dejupiter, de 14" 5"', & celui que causefaction de saturne, de \‘ 2 6" ’ ; il tait voirque ses résultats pour la variation de 1 obli-quité de l’écliptique s’accòrdent assez avecles observations , mais il faut remarquerqu il ne remonte pas plus haut qu'à la stndu quinzième siecle.
Ee pere Walmestey n’ayant pas jointd auties tables a son mémoire , cc N'estpas ici le lieu de faire mention des recher-ches qu’on y trouve aussi fu r l'influencedes forces de jupiter dans les mou^emensdes nœuds & des aphélies de mars , devénus & de mercure ; & fur celle de fac-tion de jupiter seul dans le mouvementdes équinoxes , dans celui de l’apogée dusoleil , dans l’équation du centre du so-leil , &c.
7. M. de la Lande ayant suivi íes voiesde M. Euler , pour calculer de son côté( Me m. de VAcad. ijtii ) , les change-mens produits par faction des pianotes, il atrouvé les régressions des nœuds en unsiecle, suivantes ,
M. Euler.
M. de laLande.
l.e PireWalmellcj
Par Saturne >
17 '
; 7'.S
15". 6
Jupiter,
6-5
6k,r> 4
6rr, 4
Mars,
8
S- 4
Vénus,
511
5 > 4- 7
Mercure
X
4. 0
II a déterminé pour le mouvement an-nuel en latitude , í lin. I col. cause %• parjupiter, la quantité o'', 1^9 cof. (long.—3s 8 J. ) & faisant fin verse du procède deM. Euler, il a transformé cette formuleen celles-ci •—'o" 159 cof. 82d = o ",159 cof.8zd.cof.long. + o" i^lm.bzd.sin.
long. = 0" 157 sin. long. — o" , 212 cof.long. ( Voyez Astron. 2738 ) , d’où ré-sulte le mouvement séculaire 15 ", 72, f m .long. — o", 22 cos. long.
Enfin, après avoir fait les mêmes opé*rations pour les autres planètes, fans com-biner leurs actions, & avoir multiplié par100 , il a trouve pour le mouvement sé.cur
Ií k k