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mêmes du íiicse, on doit diminues la quan-tité de Y excipient au prorata ; ce qu’ií fautobserver pour les conserves , les condits,Çic. cependant on laisse à l’apothicaire à dé-terminer la quantité de sucre, exceptéquand on veut que la dose soit pesée ,par ce qu’il en coûte peu de lever tous lesdoutes.
ha souscription. On laisle à l’apotliicairela maniéré & Tordre de la préparation : onindique auíiï , si bon semble , de quelleliqueur on doit arroser la masse , & fi ondoit I’orner avec des feuilles d’or , ou depetites fleurs : on mentionne quelquefoisle poids que doit avoir chaque tablette.
Le sucre fait qu’on n’a pas besoin devéhicule ; le but détermine le temps &la maniéré d’user du remede; on le mâche,ou on le laide fondre dans la bouche peu-à-peu.
On donne quelquefois fous la forme detablettes les purgatifs,les antivermineux,lesstomachiques,Iescarminatifs, les cantharidesles antigîutineux , les aphrodisiaques , lesalexiphannaques,les béchiques.Cette formeest d ailleurs utile pour Tubage domestique,& pour les voyageurs ; elle est commodepour faire prendre bien des remedes auxen fans & aux gens délicats ; mais elle neconvient pas dans les cas où il faut quefaction soit prompte , ni à ceux qui ont dela répugnance pour les choses douces.
( D. J-
TABLETIER , f. m. ( Corps de mé-tier. ) celui qui travaille en tabletterie.Les maîtres table tiers ne font qu’un corpsavec les peigniers. Leurs ouvrages parti-culiers font des tabliers pour jouer auxéchecs, au trictrac, aux dames, au renard,avec les pieces néceííàires pour y jouer:desbilles & billards, des crucifix de buis oud ivoire; d ou ils font appellés tailleurs d'i-mages d"ivoire : enfin toutes fortes d ou-vrages de curiosité de tour , tels que fontles bâtons à se soutenir , les montures decannes, de lorgnettes & de lunettes, lestabatières, ce qu’on appelle des cuiíïnes,des boètes à savonnettes, &c. où ils em-ploient Tivoire, & toutes les efpeces debois rares qui viennent des pays étrangers,comme buis, tbene , brésil, noyer, me-risier } olivier, &c. Savary. ( D . /.)
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TABLETTERIE, f. f. ( Art. méchan.)art de faire des ouvrages de marquetterie,des pieces curieuses de tour, &: autres sem-blables choses , comme des trictracs, desdames, des échecs , des tabatières, &principalement des tablettes agréablementouvragées, d'où cet art a pris fa dénomi-nation. (D. J.)
TABLIER , f. m. terme de lingere ,morceau de toile fine, batiste ou mous-seline , ourle tout - an - tour , & embelliquelquefois de dentelle , avec une cein-ture en-haut, & une bavette que les damesmettent devant elles. II y a de ces tabliersbordés , d’autres lacés , & d’autres bouil-lonnés , tous agrémens faits de rubans de! couleurs, autrefois à la mode. II y a destabliers de taffetas qui font tout unis ; il yen a de toile commune, de serge pour lesfemmes du petit peuple, &de toile grossièrepour les cuisinières. ( D. J.)
Tablier. , en terme de batteur d’or ,c’est une peau clouée à la table de la pierre,que le batteur avance sur ses genoux, poury recevoir les parcelles d’or qui s'échap-pent de dessous le marteau.
Tablier , ustensile de Boyaudiers ,qui leur sert à garantir leurs bardes.
Les boyaudiers ont trois sortes de ta-bliers , qu’ils mettent les uns par-deslùs lesautres ; le premier est appelle simplementtablier ; il est fait de grosse toile qui sertsimplement à garantir leurs bardes.
Le second est appelle le tablier poissé ;il se met par-dessus • le premier , & sert àle garantir ; on Tappelle poissé , parce qu’ilreçoit une partie de T ordure qui passe à-travers le troisième.
Le troisième est le tablier á ordure ; ilfe met par-deslùs le second , & c’est luiqui reçoit toute Tordure & la saleté qui sortdes boyaux.
Ces trois tabliers sont faits de grostètoile forte , & s’attachent autour desreins avec des cordons ; ils descendent juf-qu’au coup de pié.
Tablier de cuir, des cordonnierssavetiers , est une peau de veau qui a unlicol pour retenir la bavette , & uneceinture que l’ouvrier attache autour delui.
TABLIER, terme d’ébéniste , table di«
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