ture. Dans le cas contraire, elles ne peuvent en retirer de bénéfice;mais, même dans ce cas, la taxe additionnelle, nécessaire pour cou-vrir toute perte, ne doit pas être considérable. «
3. — Conclusions de la deuxième Commission, instituée le 1S mai 1865,dite Première Commission des Rivières — Trois rapports.
Le 18 mai 1805, deux mois après la publication du dernier rapport dela Commission Royale dont il vient d’être parle, S. M. la Reine instituaitune Commission nouvelle » pour s’enquérir des meilleurs moyensde prévenir la pollution des rivières. » Cette Commission, qui étaitcomposée de trois membres ; MM. llawlinson, président, Harrison(ingénieur) et Way, dont le premier et le dernier avaient fait partiede la commission précédente, faisait paraître son premier rapport,relatif au bassin de la Tamise, le 29 mars 1866, c’est-à-dire préci-sément à l’époque où le Conseil communal de Rruxelles adoptait leprincipe de l’irrigation. Le 6 mai 1867 paraissait le second rapport(relatif à la rivière Lee, affluent de la Tamise), et, le 15 août 1867,le troisième et dernier rapport (relatif aux rivières Aire et Calder).
Le langage de la nouvelle Commission est aussi affirmatif quecelui de la Commission précédente. Des 1200 pages in-folio quicomposent les six volumes formant ces trois rapports, je n’extrairaique six lignes. (Y. p. 40, 3 e rapport, vol. I.) Les voici :
» L’interception du sewage (d’avec les cours d’eau) est toujourspraticable. Là où le sewage peut être appliqué à l’état frais sur lesol, il y a le moins de nuisance et le moins 'de dépense pour les con-tribuables. Là où les solides sont extraits par dispositions méca-niques, il y a perte pécuniaire sur l’opération ; et les cours d’eauqui reçoivent l’eau effluente sont encore pollués, la pollution étantplus grande quand le débit du cours d’eau est relativement petit.Aucun arrangement pour le traitement du sewage n’est satisfaisant,excepté son application directe au sol pour l’agriculture. »
4. — Commission instituée le G avril 1868, dite Seconde Commissiondes Rivières. — Deux rapports.
A cette seconde Commission Royale en a succédé une troisième,la « Seconde Commission des Rivières, » nommée par la Reine leG avril 1868 et ayant la même mission que la « Première Commis-sion des rivières, « dont les pouvoirs avaient pris fin le 14 févrierprécédent. Les hommes seuls sont changés. Lanouvelle Commission