PONT DE SAUIUR. 123
cussion . après avoir fait frapper soixante-quinze coups de mouton
ur un pieu qui étoit resté au refus de 6 lignes, en fît passer une
tientaine des ouvriers d’une autre sonnette avec ceux qui venoient
battre, pour former quatre-vingts hommes sur la même son-
’ e t répétant le même nombre de soixante-quinze coups de
bouton, le pieu est entré de i 8 lignes; mais le mouton s’élevoit à
pteds de hauteur, au lieu de 4 à S pieds réduits auxquels l’éle-
° lent tas cinquante hommes. Enfin il a été décidé par M. Hupeau
C ^ Ue ^ on pouvoit employer ce moyen pour mettre les pieux au der-nier ref us .
a examiné ensuite le bon effet que produit la jetée de gros
poêlions défendus de fascines disposées dans le pourtour extérieur
ta pile pour contenir les sables; on a sondé dans plusieurs en-dr
trouy
° lts ta pile, où la machine à draguer avoit passé, et l’on y ae 1 4 et i 5 pieds de profondeur d’eau, et la superficie du ter-^ °ta 6 et y pieds phîs bas que le lit ordinaire de la rivière; ce^ a ssu ra bien que le moellon qui retient les sables facilite le battageta recepage des pieux.
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r les sept heures du soir, la machine à scier étant entièrement°ntée vis-à-vis du pieu de l’arrière-bec de la troisième pile, et aprèsn ous nous fûmes assurés, l’Ingénieur en chef et moi, qu’ellelt jouer, nous fîmes prévenir notre premier Ingénieur et M. de^ § e morte, qu’ils pouvoientvoir receper un pieu dans l’eau. J’ordon-j, Manoeuvre pour descendre la machine à 9 pieds au-dessous de’ ens uite, on saisit le pieu par les grapins, l’Ingénieur en chefl u S e que cette profondeur suffisoit pour le moment. M. deRege-ne d 6rVa ^ Sa n3ontre commencement et la fin du sciage, quide p ^ Ue Se ^ >t m i nutes * Lorsque le bout du pieu recepé fut retire’ et porté sur l’appontement, la section mesurée se .trouvapouces de diamètre; de sorte que cette opération a ete plus