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1 9 ^ • Quant au. tronçon de bois, il fallut employer la force pourarr acher de la position qu’il avoit entre quelques têtes des pilotsre cepés et le moellon de remplissage ; je fis pratiquer deux grandstlre -fonds en fer, composés chacun d’une barre de 18 pieds de*gueur, ayant au bout supérieur un œil pour recevoir un cable, ete 1 autre environ 6 pouces de pas de vie, faite avec une pointetr ès-i nc j sivG ^ d’attaquer et pénétrer le bois, en tournant avecpetit levier passé dans l’œil de la tête du tire-fond, et ayantappliqué à chaque bout du tronçon de bois une de ces vis, jeUls parvenu à l’enleverj on replaça ensuite le caisson, et l’on0l *tinua la construction de la pile.
^ On verra dans la suite de cet ouvrage le parti que j’ai tiré^ 1 idée de ces grands tire-fonds, lorsque j’ai réparé le radier deec luse du bassin du Havre, en 1777.
1 99 < L’Ingénieur en chef, M. de Voglio, étoit alors à Tours:ï e ini avois fait part de la suspension de la fondation de la onzièmeen même temps du succès des fondations de la culée du côtée ville5 mais il me répondit que lui et l’intendant étoient déjà
P r evenus de ce prétendu accident, qui leur avoit causé de grandesnc l.nietndes. Je lui rendis compte de ces détails, il en parut satis-’ et s’engagea à accélérer les travaux pour terminer les fondations
du
Pont.
a °°* Cet événement, seul effet de la négligence du commisc l l11 etoit chargé des détails de cette partie du travail, ne seraVainement jamais regardé, ainsi que la critique se plut à le ré-P a *idre alors, comme un inconvQiient d’une méthode à laquelle on
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peut se refuser d’accorder les plus grands avantages.
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