PONT DE S AU MU R.
résultats de pratique, capables de seconder en quelque sorte lesrecherches de la théorie, en cherchant à comparer une force depression à une force vive.
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PROCÉDÉ.
20 3. Pour remplir cet objet, je me suis arrêté à l’idée de
mer dans un moule en cuivre une quantité de cônes coulés en
P °mb, d e j es p OSer sur un pj an très-solide, susceptible de la plus
§ a nde résistance, de faire battre chacun de ces cônes par un
ut on, dont on augmenteroit progressivement les hauteurs de
utes J enfin, de charger, au moyen d’un plateau en forme d’en-
yUles > cônes semblables, par des poids ajoutés successive-
^ 5 jusqu a ce qu’on fût parvenu à donner à leurs axes le meme
b r é d affaissement que la chute du mouton auroit produit à ceuxdes Du
premiers cônes frappés.
. 2 °4* L’on m’objectera que cette expérience pèche en ce que
j Perche à comparer des forces vives à des forces mortes , dontt ra PP°rts sont absolument inconnus et le seront long-temps,fi Ue l’action ou vitesse des poids, successivement appliqués
s ür Ipo a ... . .
cônes en repos, et qui ne s opéré que pendant le temps^perceptible de l’affaissement du plomb, est pour ainsi dire nulle,c °mparaison de la vitesse due à la chute du mouton. Je crois. ° lr répondre à cette objection j qu’importe que les forces soient
Vive s a
^ R mortes, puisque le résultat cherché dépend moins de la
A le de ces forces que de leurs effets? et si l’applatissement du
Or ^ c ^ lute du mouton exprime la force totale du coup?
P e ut négliger celle qui lui reste après l’ébranlement des partiesCoî tipri ' •
r tnees, ainsi que la quantité du mouvement qui reste autoi i apres la percussion.
Mais, dans tous les cas, les effets sont proportionnels