PONT DE SiïïIUR. 1^7
s incline dans aucun sens; elle soutient par son extrémité supé-r ieure une enrayure de charpente très-forte, portée par des sou-bardiers et contre-fiches parfaitement assemblés; le dessous decette pièce perpendiculaire est garni d’une plaque de fer bien unie,< l Ul d.°it reposer sur la pointe du cône de plomb, et le charger^ a bord du poids de la pièce et de son emayure. Si l’affaissement116 r cp<Jnd pas alors à l’échantillon du cône écrasé par la chutemouton, on relève l’enrayure avec deux leviers, pour y placerUlle quantité de poids également distans du centre de gravité; ethissant descendre le tout sur un nouveau cône, où cette pressionai nsi augmentée fait un plus grand effet, on vérifie la hauteur^affaissement jusqu’à ce que les axes des deux cônes tronquéss °ient parfaitement égaux.
a °8. Quand on est parvenu à former deux cônes tronqués dej^cme hauteur à l’axe, autant qu’il est possible d’en juger aveca P r ecision du compas, l’un par le choc d’un mouton ou d’uneP er Cussion, l’autre par la charge d’un certain nombre de poids,° n e n conclut l’effet de la percussion; car, s’il a fallu 3,ooo livresP°Ur applatir le cône au même point que le choc du mouton,s ensuit donc que cette percussion équivaut à 3,ooo livres derces au moins; alors cette approximation, d’après mon hypothèse,admissible.
a °9* La forme et les dimensions du cône ont été déterminéesManière que sa base eût assez d’assiette pour qu’il ne fût jamaise üVersé par le choc, et que sa hauteur perpendiculaire étant par-lement connue, fût toujours facile à vérifier; à cet effet, la sec-^ 0l1 par l’axe du cône formant un triangle équilatéral de 3 poucesbase, avoit 3a lignes de hauteur perpendiculaire : les trois^ n S^ e s de ce triangle étant de 6 o degrés, chaque petite partiesommet écrasé par la percussion formoit nécessairement un