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Tome premier.
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1 58 PONT DE SAÏÏMÏÏR.

petit triangle semblable au grand, dont les bases sont parallèleset proportionnelles entre elles, lorsque le choc se fait bien per-pendiculairement à leur axe.

210. Le moule de cuivre destiné à rendre tous les cônes égau#a été centré et poli avec beaucoup de précaution ; le plomb a étéchoisi de bonne qualité, et la refonte faite avec soin , en obser-vant de les laisser refroidir au moins dix heures avant Je s'enservir, afin de donner aux cônes la même consistance. Le poidsde chacun de ces cônes étoit de 2 livres 1 5 onces -j.

211. Le point d’appui sur lequel la base du cône devoit êtreplacée a exigé une attention toute particulière, afin de diminuerla réaction. On a d’abord fait un massif de maçonnerie d’environ1 o pieds de longueur sur 2 pieds de hauteur et de largeur, surlequel étoit posée une semelle de bois, portant exactement danstoutes ses parties sur la surface de la maçonnerie; mais, malgrétoutes ces précautions, les premières chutes du mouton, d’un piedde hauteur seulement, ont totalement dérangé la semelle, et la-réaction a paru fort sensible. Enfin, après avoir cherché d’autresmoyens pour diminuer la réaction, tels que celui d’attacher avecdes brides de fer la semelle sur la maçonnerie, je m’en suis tennà faire battre le terrain dans un certain espace pour y placer unegrosse pièce de bois, de 2 o pieds de longueur, sur 1 8 ou 20 poucesd’équarrissage. Alors le poids de cette pièce et la continuité detoutes ces parties, qui portoient également sur le terrain, ont di-minué sensiblement la réaction, au point que les moutons de 3à 4 °° livres, tombant de 8 à 10 pieds, demeuroient en repossur la pièce de bois, et le mouvement communiqué à la poutreet au terrain étant presque insensible, la majeure-partie des effetsdu choc se portoit sur le cône de plomb. L’effet de la force viv eétoit proportionnel au temps que la partie supérieure du cône