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PONT DE S AU MUR. 1 %
ïîiettoit a s’affaisser et à distribuer son mouvement à toutes lesparties environnantes.
2 i2. J’ai voulu connoître, avant toutes choses, à quelle hau-teur de percussion la réaction devenoit sensible à l’œil. J’ai trouvéles poids de dix jusqu’à cent livres pouvoient tomber de 5 à^ pieds de hauteur sans que la réaction se manifestât sensiblement jà i Q ? i 8 et a o pieds, le choc étoit si considérable et lacommunication du mouvement si prompte, qu’il en résultoit unetrès-g rail( j e p er te dans l’effet de la percussion que j’aurois voulure Unir dans un seul point j mais cela est impossible dans ce cas,c °m.me je l’ai dit, par la vertu particulière de la force vive.
21 3 . C’est d’après nombre d’observations sur la percussion etfaction du point d’appui, que je me suis déterminé à ne porter^ es hauteurs des chutes des moutons que depuis une ligne jusqu’à
l rt 1 •
Xl gnes, d’un pouce jusqu’à 12, et enfin d’un pied jusqu’à 12511116 autre raison encore m’a forcé de me restreindre dans lesOvations des chutes : c’étoit la difficulté de pouvoir charger lesCOïles au-delà de 17,000 livres, n’ayant pas à ma disposition la^antité de poids nécessaires 5 mais je pense que le compte exact<fite j e reîl( j s? et q ue j e présente sous la forme d’un tableau, pourraetre de quelque utilité.
OBSERVATIONS.
2 1 4- Aucun Ingénieur n’est embarrassé pour connoître, à très-h e a de chose près, le poids de la masse d’un pont qu’il doit cons-
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re * Il pourra donc déterminer le nombre des pilots de fondation
il aura besoin, en leur donnant le moins de charge possible
s °utenir; fi pourra même s’assurer de leur stabilité en réglant le
h hls du mouton, la hauteur de sa chute et le nombre des volées°U des
percussions.