PORT DE DIEPPE. 4l
l’Ingénieur en chef se proposoit de suivre, en fondant les têtes desjetées, les murs des claire-voies et les écluses de chasse, par lemoyen de caissons, avec la précaution indispensable de préserverces ouvrages des effets de la mer, par un môle de garantie dontla dépense seroit bien au-dessous de celle qu’occasionnent lesavaries qu’on a jusqu’à présent éprouvées dans les travaux de mer.
Septième assemblée , du 2 3 avril 1 777.
6 1. Les différentes affaires survenues au Conseil des Ponts etChaussées ne permirent de reprendre que long-temps après celle deDieppe.
Le grand nombre de questions hydrauliques et d’objections sin-gulières qu’il s’éleva à ce sujet, déterminèrent M. Trudaine à serendre à Dieppe avec des personnes de confiance, afin d’examinerles choses par lui-même.
En conséquence il écrivit le 3 mai suivant à l’Ingénieur en chef,qu’il le feroit prévenir du moment de son départ, et qu’en atten-dant il pou voit donner des ordres pour l’approvisionnement enfait de matériaux 5 mais sa santé chancelante ne lui permit pasd’exécuter ce voyage et de suivre son désir naturel, celui defaire le bien.
C’est pour éclairer davantage sur le parti qu’on devoit prendrequ’il ordonna à l’Ingénieur de faire faire des sondes à la merjusqu’à 3 ou 4 0 ° toises au large, afin de connoître la profondeurde l’eau vis-à-vis l’entrée projetée et le Chenal actuel.
Huitième assemblée , du 2 1 décembre 1777.
62. M. de Cotte, successeur de M. Trudaine, alors chargéT. 2. ô