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Tome second.
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PORT DE DIEPPE,plus grandes vives eaux, sa superficie étoit de 1 o, 3 6 8 pieds carrés,et formoit un chantier assez vaste pour la construction du caisson}ce chantier étoit séparé de la fouille par une digue en terre glaise,afin que Peau des filtrations ne pût y pénétrer. On avoit pratiquédans l’épaisseur de cette digue une buze destinée à servir, pendantla marée basse, à l’écoulement des eaux de pluie.

On avoit disposé, aux abords de ce chantier, des rampes pourfaciliter et accélérer le service, et c’est par là qu’ont été enlevéstous les déblais provenans de la fouille de cet emplacement.

Battage des pieux et appontement des machines.

140. On vient de voir [137], que, par le moyen de la buzed’écoulement (voyez Planche Y, fig. 5 , 6, 7 et 8), on est par-venu à faire les déblais jusqu’à 6 pouces au-dessous de son radierd’amont, c’est-à-dire, à 18 pieds en contre-bas des grandes viveseaux, niveau du radier des écluses.

Ce radier ayant 5 pieds d’épaisseur, il falloit encore déblayer5 pieds de profondeur, sans qu’il fût possible d’avoir recours àaucun épuisement. L’usage des machines à draguer parut le seul etle plus sûr moyen d’y parvenir.

La surface de la plate-forme du caisson a fixé celle de la fouille.Cette plate-forme devoit avoir 54 pieds 8 pouces de longueursur 9 3 pieds de largeur} ces dimensions ont été augmentées de 16pieds pour la fouille, afin d’avoir 8 pieds d’espace libre au pourtour.

Il étoit si essentiel que l’éboulement qui pouvoit se faire dans lestalus ne parvint pas jusqu’à l’emplacement du caisson , qu’il aparu indispensable de donner cet excédent aux dimensions de lafouille : on verra même, par la suite, qu’on n’a rien négligé pourprévenir cet accident.

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