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Tome second.
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PORT DE DIEPPE. 109

donner que 2 pouces d’épaisseur à la coüche de glaise qu’on aversée, et de la manière dont s’est fait ce versement.

Du galet, des graviers et du sable, composoient la plus grandepartie du terrain enlevé à la drague. Le reste étoit une terre d’al-luvion, très-grasse, qui, délayée par le mouvement des eaux, etle jeu des machines, ne pouvoit s’enlever dans les seaux de ladrague, et se déposoit assez uniformément dans toute l’étendue dela fondation.

Outre cela, l’eau, par son sassement continuel à travers lesdigues, se chargeoit de vases, qui, à marée basse, formoient denouveaux dépôts.

On a présumé, d’après les observations faites sur la hauteurde ces dépôts, dans un temps donné, que la couche de glaise en seroitaugmentée de 4 à 5 pouces jusqu’à ce que le caisson fût entiè-rement échoué, et l’on a supputé qu’au moment de l’échouementelle pourroit être d’environ 6 pouces de hauteur, ce qui a parusuffisant, vu que, sur cette couche de glaise, on devoit étendreun lit de mousse d’un pied d’épaisseur.

P LA N C H E VII, {fis- *> 3 > 3 > 4> 5, 6 et 7).

1 45- On a employé, pour le versement des terres, une machinemontée sur le chariot qui avoit servi pour la manoeuvre des dragueset du régalage. Elle avoit beaucoup de rapport avec celle employéepour le même objet au pont de Moulins, à l’exception des espagno-lettes, pour lejeu des planchettes, nécessitées par les circonstances.

Toute la glaise avoit été séchée et pulvérisée d’avance j on l’avoitdéposée dans des barils en attendant qu’on en fît usage.

IX