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PORT DE DIEPPE.
Arrachement des pieux.
146. Le terrain ayant été disposé, comme on vient de le voir dansles articles précédens, on a enlevé dans l’emplacement que devoitoccuper le caisson tous les chapeaux d’appontement, et ensuiteon a arraché les pieux, en se servant d’une chaloupe qui, étantattachée à un certain nombre de pieux pendant la mer basse,étoit enlevée par la haute mer. On à examiné, par le moyen d’unesonde, si l’arrachement des pieux n’avoit point dérangé le niveaude la fondation, et à peine a-t-on trouvé quelque différence dans laplace même qu’ils occupoient.
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Pose des 'voiles.
14 7 • In étoit à craindre que, durant la construction de l’écluse, desmoellons ou des briques échappés de la main des manœuvres, venantà tomber entre le caisson flottant et le vannage, ne parvinssentsous la plate-forme. Pour éviter cet accident, on a pris le partid’environner le caisson d’une voile clouée extérieurement sur levannage et attachée au pourtour du caisson. {Voyez Planche III,fig.o.y
On avoit supputé que le caisson devoit tirer, sans lest, environ24 pouces d’eau à marée haute. La ligne d’eau devoit donc setrouver environ 10 pieds 6 pouces au-dessus des vannages5 parconséquent il étoit nécessaire de donner 12 pieds de hauteur auxvoiles, ce qui devoit être suffisant, en prenant la précaution de lesdétacher pour les rattacher plus haut, à mesure que le caisson chargéde maçonnerie commenceroit à tirer plus d’eau.