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ll6 PORT DE DIEPPE,
fixé à la partie supérieure des deux poteaux d’angle d’amont deuxcordages en retenue, pour que le caisson en arrivant ne touchâtpoint contre le pont de service. Ces quatre retenues ont suffi pourcette manœuvre.
Aussitôt que la mer baissante a pu le permettre, on a lâchéles cordages qui avoient empêché la mousse de flotter. Cette opé-ration étoit indispensable pour qu’elle pût venir se fixer à la plate-forme et pour empêcher que le caisson ne les coupât en portantdessus à marée basse.
Alors on s’est aperçu qu’il manquoit plusieurs pièces au chantiersur lequel le caisson avoit été construit j elles s’étoient détachéesdu terrain et avoient suivi le fond du caisson, ensorte qu’elles setrouvoient prises entre la plate-forme et le matelas de mousse. Iln’étoit pas moins difficile que nécessaire de les retirer. L’IngénieurLamblardie y est parvenu, sans déranger le caisson ni le matelas demousse, à l’aide d’un moyen très-simple (voyez Planche 6
et 7), servant en même temps à s’assurer qu’il ne restoit sous laplate-forme aucun corps qui pût empêcher le caisson d’échouerhorizontalement.
Maçonnerie.
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T LAN CHE X.
1 5 2. Dâits la crainte qu’il ne se déclarât quelque voie d’eau, soitpar la plate-forme, soit par les bords du caisson, lorsqu’il seroit àflot, on avoit placé une pompe en bois à chaque extrémité 5 maiscomme les plus grandes précautions avoient été prises dans le cal-fatage , l’usage de ces pompes s’est borné à celui qu’elles ont ordi-nairement dans les navires, où elles servent à épuiser de temps