PORT DE DIEPPE. l33
Les mamelons des gonds correspondans entroîent dans despentures PPP, dont vingt-neuf planches étoient armées à leurextrémité, de manière qu’elles pussent prendre, à volonté, une situa-tion horizontale ou verticale V (/%"• 5 ). On retenoit les planches dansla situation horizontale , par le moyen de deux espagnolettes E E,armées chacune de vingt-huit pennetons ooo, etc. Ces pennetonssoutenoient les planches par leur extrémité j les'espagnolettes fixéesaux lambourdes par des lacets L L L empêchoient que ces plancheset ces pennetons ne reprissent par leur pesanteur une situationverticale. Chaque espagnolette avoit une de ses extrémités E F re-courbée d’équerre , et portant sur une planchette H ,/ . Cette plan-chette , fixée à l’entretoise M du charriot, pouvoit avoir autour dupoint N un mouvement de rotation , et prendre alternativement lessituations H (Jig' i re ), H' (/%”• 2). On la retenoit dans laposition H/, par le moyen d’une corde qui s’attachoit à une che-ville K.
Il y avoit entre les deux traverses TT du charriot 14 piedsde distance, les planches h et v avoient 6 pouces de largeur, ensorte que lorsqu’il y en avoit 28 de levées, tout l’espace abcd ,(fig- 3 et 4 ) ? formoit une espèce de table, sur laquelle on étendoit1 pouce de terre glaise G (Jïg- 5 ), ce qui se faisoit très-exactementpar le moyen d’une règle R qu’on promenoit de l’une à l’autreextrémité. On laissoit ensuite aller la planchette H" en lâchant lacorde FKj alors les extrémités FF des espagnolettes n’étant plussoutenues, tomboient parleur propre pesanteur, et les planches hhh^pressées par le poids de la glaise, prenant la position des Jig. 1et 2 , la laissoient échapper.
Après le premier versement, on poussoit les espagnolettes dansla position E E 7 F F / 5 les pennetons se trouvoient en o' o f </,et les planches étant relevées dans le sens opposé au précédent,