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RADE DE CHERBOURG.
RÉSUMÉ DE LA DÉPENSE.
269. On a cherché à exagérer la dépense des cônes, dont I esystème a pu seul déterminer le Gouvernement à former unerade et un port militaire à Cherbourg. Pour lever toute incertitudeà ce sujet, on donne ici le relevé général de la dépense des travauxde Cherbourg depuis le i er avril 1783 jusqu’au 1er janvier 1791.
RÉCAPITULATION GÉNÉRALE.
La valeur moyenne des bois et fers d’un cône, ayant étéde 136,798 liv. 6 s. 1 d. , voyez page 247 ; on a pour valeur lir. s. d,
de 18 cônes, par approximation, 2,462,369 9 6
Main-d’œuvre acquittée de 18 caisses immergées.i, 56 o, 56 o 9 9
Versement de pierres en rade, dans les cônes et sur les digues • . 14,880,074 2 5Ouvrages accessoires des magasins , casernes et bâtimens civils . 2,359,489 5 0
Frais de conduite et autres de toute espèce.. . 395,926 i 3 4
Pépense génÆiiai/E au 1 e1 ' avril 1791.21,658,420 0 0
ARTICLE XXI.
O B S B R VOTIONS.
270. La Commission chargée d’examiner mon projet, en ap-prouvant le système des cônes, avoit fait observer que les bois nepourissoient jamais au large de la mer, particulièrement à Cher-bourg où il n’y a point de vers à tuyau, et que, conséquemment,la partie inférieure des caisses plongées au-dessous du niveau dela basse-mer devoit se conserver long-temps ; que les pierres ayanteffectué leur tassement, elles resteroient sans mouvement, et