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ABAIXVIM.E.

ABALLO.

ABBARETZ.

INDICATIONS UTIEES AUX VOYAGEURS. DanS

le temps de la grande alfluencc, les chambresse payent fort eher; 3, 5, 10 ou 15 francs parjour, suivant leur grandeur. Les liölels garnissont generclement bien tenus; les principauxsont l’hötel de France, l’hötel du Petit-Paris,l’hötel de l’Europe. — Cabinet litteraire. — Jo-lies promenades. — On trouve ä toute keuredes chevaux et des voitures de louage; les che-vaux se payent 3 francs pour la journee et 2francs pour une promenade.

Buts d'excursions :äla Cascade desEaux-Bonnes ; ä la Cascade du pont de Discoo (2k.); a la Cascade du gras Hetre (3 k.); a laCascade de Larrese (9 k.); aux Eaux-Chau-des. V. ce mot.

Bonnes est ä 6 k. d’Oloron, 40 k. S. de Pau,800 S.-S.-E. de Paris pour la taxe des lcltres.Bibliographie. — Bordeu (Th.). Letlrescontenant des essais sur les eaux mine-rales du Bearn, etc., in-12, 1746, 1748(la huitieme lettre et les trois suivantes con-cernent les Eaux-Bonnes).

Bordeu (Ant.). Dissertation sur les eauxminerales du Bearn, in-12, 1750.

Labaig. Parallele des Eaux-Bonnes , desEaux-Chaudes et des eaux de Cauteretzet de celles de Bareges, in-8,1750, p. 70.Moniteur universei, 21 aoüt 1841.

Poumier. Analyse et proprietes medicalesdes eaux des Pyrenees, in-8, 1813 (l’au-teur y traite des Eaux-Bonnes, p. 12).Vostel (Ed.). Guide des Voyageurs et desmalades aux Eaux-Bonnes, in-8, 1838.AAST, Tg. Basses-Pyrenees (Bearn), arr.et ä 24 k. de Pau, cant. de Montaner. Pop.167 h. de Pau.

AHAI.VVJLLE, riant vg. du dep. dela Meuse(Lorraine), arr. et ä 30 k. de Commercy, 46 k.de Saint-Mihiel, cant. et !/-; de Oondrecourt.Cure. Pop. 572h.— Ce villageestsituesur l’Or-nain, et offre d’agreables points de vue, qu’em-bellissent plusieurs maisons babitees par deriches proprietaires. On voit aux environs lesheiles forges anglo-francaises, et leurs depen-dances, dont M. Muel-Doublat a enricki ledeparlement de la Meuse. Tout y a ete renou-vele, ou plutöt tout ya ete cree par cet estima-ble induslriel. Son beau domaine est l’ornemcntde la plaine fertile arrosce par l’Ornain, quil’environne de ses eaux dUtribuees avec art etprofil; la presqu’ile oü il est place est silionneedecanaux, couverte de plantations, d’atelierset d'usines secondaires, qui occupent quantitede bras. Les forges d’Abainville occupent dansl'interieur de l’etablissernent deux Cent soixante-cinq ouvriers, travaillaut par iooilienuit et jouraUernativement, et ayant chacun un logementun jardiri et le chauffage au compte du maitrede forges; quatre cents ouvriers sont emplovesä l’exlerieur. -Les fers se fabriquent avec desfontes ditrs de rocke, dont les minerais pro-viennenl des territoires de Ribeaucourt, Or-messon et Montreuil, pres de Joinville ; ils ontconserve le noin de fers de rocke lamines, etjouissent d’une reputation qui i es ren ,| j nter _

mediaires entre les fers de Berry et de Comic.— Ces fers sont tres-bien fabriques , et la re-putation de l’usine d’Abainville dans le com-merce est excellente. Les fers creux soudes,fabriquds depuis quelque temps ä Abainvilled’apres les procedes anglais, sont remarquablespar leur könne exccution, 1’egalite de leurepaisseur, et la beaute de leur surface exle-rieure; ces fers trouvent un emploi tres-utileä plusieurs industries; on en fait surtout usageavantageusement pour la conduite du gaz des-tine ä l’eclairage. — Les usines d’Abainville secomposent de trois kauts fourneaux, marchantau ebarbon de bois, et cinq trainsdelaminoirs;une machine ä vapeur de la force de cent che-vaux y a ete recemment etablie. — La fabrica-tion des usines d’Abainville s’eleve anriuelle-ment ä 3,500,000 kil. de fer, dont 500,000kil. sont livres ä la trefilerie; on y fabriqueaussi, äun feu de forge special, des arbres amanivelles pour macliines ä vapeur. (b) 1827,1834, ® 1839.

ABALIOI. V. Avallow.

ABALI.O (lat. 48°, long. 22°). «L’Itineraired’Antonin ct la Table theodosienne en fontmention entre Autissiadurum ou Auxerre, etSidolocum ou Saulieu. La distance, ä l’egardd ’Autissiodurum, est marquee dansl’ItineraireMP. XXXIII , leugas XXII, comme il con-vient ä la correspondance de ces mesures; etle rncnie nombre XXII, qui se rapporte ä deslieues gauloises, parait aussi dans la Table. Cequ’il y a d’cspace entre la position acluelle d’A-vallon, qui est Aballo , et celle d’Auxerre, pa-rait, en droite ligne, d’environ 22,000 toises;mais il m’a paru en meme temps que des de-tours dans la route, par des replis des rivieresquis’y rencontrent, allongeaient assez la mesureitinerairepourlafaire estimer d’environ 24,000toises, dont il resulte plus de 21 1. gauloises.Une position sous le nom de Chora, dans cetIntervalle di Aballo ä Aulis sio durum, et sur lameme route, est connue par d’autres endroitsque par les Itineraires, et il en est question dansun article particulier. Mais, en se tournant versSidolocum , la distance marquee par lTtine-raire est XXIV mil., autrement XVI1., et laTable indique pareillement XVI. Or, l’espacecorrcspondant vaut environ 17,500 toises, con-sequemment 15 ä 16 1. gauloises, et par la to-pographiedu pays, la voie, en circulant, donneau moins 19,000 toises, ce qui excede le calculdes 16 1. gauloises. Ainsi, par une compensa-tion que l’on trouve quelquefois d’un intervalleä l’autre en les rassemblant, la somme ici don-nee, d’environ 43,000 toises, est tres-convena-ble au calcul des 38 1. gauloises entre Auxerreet Saulieu, en passant par Avallon, puisque cecalcul est en rigneur de 43,092 toises. Cepen-dant, il est ä propos de remarquer qu’on a de-couvert des vestiges d’une ancienne voie qui,en parlantde Saulieu, tendaitplus direetemeutvers Auxerre, laissant la position d 'Aballo, parlaquelle nous conduisent les Itineraires, et cellede Cliora k quelque distance sur la gauche.La trace de cette voie pres d’un lieu qui portele nom de Ste-Maixence, se rapporte preci-

sement ä ce que dit Erric, moine d’Auxerre,qui ecrivait dans le ix" siede, en parlant de.cette sainte et de ses compagues, c/uce in pu-blica aggere nobilem acccpere sepulluram.Le terme d ’aggerpublicus n’est point equivo-que pour designer une Chaussee romaine. ••D’Anville. Notice de Vancienne Gaule, p.29 (1).

AÜAXCOI UT, Abankourt, Abenkurt, \ g-Nord (Cambresis), arr., cant.ouest,[x]etä7 k.deCambray. Cure. Pop. 676 h.— Ce villageesttres-ancien; les etymologistes donnent ä sonnom une origine celtique, et on le trouve men-tionne dans desekartes du xii° siede. Pendantles horribles guerres du xvr e siede, Abancourtfut incendie le26 novembre 1553. Uneanec-dote trouveedans uneebronique manuscritedeCambray, donne une idee de la barbarie de cetemps-la; nous la rapportons textuellemcnt:« L’an 1600 fut bruslee au village d’Abancourtune sorciere avec son fils; icelui avoit cognucharnellement sa mere, dont eile eut un enfantqu’ils occirent; puis a aussi cognu charnelle-ment sa sceur; puis encore une diablesse. Ilbrusla sept fois la sainte hoslie. Il fit mouriraussi plusieurspersonnes et bestiaux.»— Quel-ques restes ou vestiges de metairies romainesse voient sur le territoire de cette commune.—Fabriques de lin, brasseries, tuileries et bri-queteries.

ABAXCOUKT ou Abancourt-ea-Mok-tagne, vg. Oise (Beauvoisis), arr. et-ä 43 k.de Beauvais, cant. et C- : J de Formerie. Cure.Pop. 700 b.

AB ANCO IT RT-EX-HR A Y, vg. Seine-Inf.(haute Normandie), arr. et ä 32 k. de Ncuf-chätel, cant. ct >:i de Forges, comro. de Sau-mons-la-Poterie. Pop. 310 h.^

AltAXCOl'H T-W VItVlTSF. V. WareusE-Abahcourt.

ABAl'COlTltT, vg. Meurthe (Lorraine),arr. ct ä 28 k. de Nancy, cant. et Eä de No-meny. Cure. Pop. 632 h. Il est bäti sur la rivegauche de la Seille, et remarquable par lesruines pittoresques d’un ancien ckäteau.

ABAUCOITRT, vg. Meuse (Lorraine), arr. etä 13 k. de Verdun, cant. et [y] d’Etain. Pop.HO k.

A litt ANS-DESSOUS, vg. Doubs (Franche-Comtc), arr. et a 18 k. de Besancon, cant. de.Boussieres.' ■ ■ de Quingey. Pop. 212 h.

ABBANS-OF.SSUS, vg. Doubs (Franclie-Comte), arr. ct ä 18 k. de Besan^on, cant. deBoussieres. El de Quingey. Pop. 236 h.

ABBARETZ, hg Loire-inf. (Bretagne),arr. et ä 23 k. de Chäteaubriant, cant. et C>]de Nozay. Cure. — Terrain de transitionmoyen. Pop. 1,814 li. — Ce bourg est situesur

(i) Ls Nutiec ,{r l’ancicnlte Carlr, de d’Anvüle, nn de-p]ti#l>enHX moouments g6ogniplii<luf*s ( iue l*onque, vusa rarct^ «t »on prix clev^, U e»t «sse* ililficile dese proenrer, sera rtimpriml-c tlnns not re Dictiounaire, eignns mtcun changoraent nu texte original, foutefois ,comme il existe nn grand nombre de dissertations sur plu-sicurg position* indiejuces pnr d’Anville, nou» donneroi«'en notes rettrnit ou rnnalyse de ces dissertations, lorh-qu’clles nous paraitront offrir assez d’int^rct puur etre re-produites.