TEMPS PRIMITIFS ET MOYEN AGE
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blés de faveurs par les Immortels, ils prenaient place, aprèsBuvre i eur mû rt, parmi les bienheureux.
ieu de En tête de la légende des héros allemands, figure Thuistormcnt ouTuiska (probablement Tivisko, fils de Tius, fils de dieu,est la Tius, pluriel Tirar, se rapportant au Dira ârien, qui signifiejn ou pieu). D’après Tacite, Thuisto serait le patriarche du peupleLoka germain et son fils Mannus le père de l’humanité et le pre-îplées m j er jgg héros. Celui-ci aurait donné le jour aux trois prin-cipales tribus allemandes par ses trois fils Ingo, Isko etfémi- irmino. Tout devient ensuite obscur dans la légende desfique, héros germaniques, parmi lesquels nous avons peine à dis-P er ' tinguer Skeaf et Gibicho. Grâce aux manuscrits du moyenmâle; âge, nous voyons apparaître, éclairés d’une plus vive lu-
irahta mière, les héros Sigfrid, Dietrich, Hildebrand, Mimé,
ir les Eigil, Wieland, Wittich, Wate et tant d’autres,îi’ in- Les dieux et les héros ne suffisaient pas à la passionmnaît mystique des Germains dont l’imagination ingénieuse di-prin- vinisait toute la nature et transformait peu à peu l’ancienne;rn », religion en un panthéisme universel. Il est vrai que leursle la créations étaient purement matérielles ; les géants ouFro, Durses, sortis de leur cerveau, n’étaient supérieurs à l’hommete fut q ue p ar ] a taille et la force corporelle. Grossiers d’ailleurs,ui de dépourvus d’intelligence et d’esprit, ils étaient aussi stu-avec jsirfes q Ue grands. On ne sait rien de leur lutte avec les Aseseraiü ou Nains, qui, du moins, furent des demi-dieux spirituels,d'une taille au-dessous de celle de l’homme et divisés enper- deux espèces, les blancs et les noirs. Les légendes popu-in de laires sont remplies du récit de leurs exploits et leurs roisnt de Abbéric, Laurin, etc., sont fort connus. En général, tout cetacha peuple de gnomes est présenté comme généreux et amivient des hommes. Toutefois, les sylphides sont toujours tentéesdattirer dans leurs bras de beaux jeunes gens; et, lest des sylphe^ de jolies jeunes filles. A côté d’eux se placent endieu, grand nombre d’autres êtres surnaturels, les lutins, les far-: leur fadets, les ondines, etc. La fortune elle-même avait ôté per-fora-