LA. CHEVALERIE A LA COUR
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ar- habits qu’il vous prodigue, bruns, rouges, bleus, blancs,'
au verts, jaunes ou noirs, il faut encore que dans votre orgueil
t il excessif vous coupiez votre habit en morceaux, que vous
in- mettiez du rouge à côté du blanc, là-bas du jaune et plus
loin du vert, l’un tordu, l’autre plat, ceci bigarre*, cela brun;me ici un lion, autre part un aigle. » Ce dernier reproche s’a-
ce, dresse à la mode ridicule de porter les armoiries brodées
>ût sur le costume qui faisait ressembler les gens à un manuel
ive héraldique. Jusqu’au quinzième et seizième siècle, où l’on
ia . pris les modes espagnoles, la tunique et le manteau étaient
les vêtements principaux des deux sexes. De bonne heure,f a . on adopta l’usage des chemises, et les Allemands inven-
es. tèrent les pantalons qui descendaient jusqu’aux pieds et
de que l’on rattachait sous la tunique au moyen d’une cour-
la roie. Ace vêtement tenaient d’abord des semelles de cuir
ux qui faisaient office de souliers, mais plus tard la chaussure
les devint plus compliquée et plus coûteuse, et l’on se servit
ms pour monter à cheval de bottes à l’écuyère. La ceinture était
lus garnie à droite d’une épée, à gauche d’un poignard dont
ie, la poignée et le fourreau ainsi que le baudrier étaient or-
t re nés avec un luxe raffiné. Vers le temps de la décadence, la
r fi - tunique fut fendue sur les côtés et raccourcie en forme de
lui veste; les habits composés d’une foule de chiffons d’étoffe;
i’a les manches prirent une largeur ridicule et tout le costume
es. devint si tailladé qu’il laissa voir partout les couleurs de
ir- la doublure.
le, Avec la Réforme les pantalons devinrent plus larges. Il
la est probable que les hommes n’avaient d’abord pour coif-
rs, lare que les capuchons de leurs tuniques, mais à l’époque
ix, dont nous parlons, ils se couvraient la tête de barrettes et
de chapeaux de luxe.
Il Le fard n’était même pas inconnu à la société chevale-
;a- resque et son usage fréquent, dans la toilette des dames,
e : indique le soin qu’elles prenaient de leurs charmes. Leur
les chevelure était divisée sur le front et retombait en boucles