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BXISTEKcfe ET ÉDUCATION DES COURTISANS
Simplicité et naïveté des cours allemandes; châteaux princiers;chasses; jardins zoologiques. — Une mère de famille princière.
— Journalistes et bouffons ; fêtes, noces somptueuses et balletdu cheval. — Carrousels et bergeries; faste d’une diète. — En-terrements, costumes et modes. — Importation de l’immoralitéfrançaise; maîtresses des princes. — Financiers et alchimistes.
— Côté idéal de la vie de courtisan; opposition patriotique; so-ciété de linguistique.
Nos souverains, à partir du seizième siècle, ont perduleur caractère national. La maison de Habsbourg devientespagnole ; les autres princes recherchent l’honneur de sefranciser ou de s’italianiser. Par les Alpes et le Rhin lesmœurs et les costumes étrangers envahissent l’Allemagne,et des cours descendent par la bourgeoisie jusqu’aupeuple. A la fin de la guerre de Trente Ans, la nation avaitperdu toute originalité. On ne voyait plus ni la rudebonhomie, ni la simplicité franche et cordiale qui se ren-contraient auparavant au foyer domestique, ni la magni-ficence que l’on déployait au dehors dans les grandesoccasions. Jusqu’à la Réforme, ce naturel et celte simplicité
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